CoroCoro Comic n°223 de novembre 1996 avec ses promos Pikachu et Rondoudou

CoroCoro Comic n°223 — novembre 1996, avec les promos Pikachu et Rondoudou

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Le produit

Le produit en détail

Le Monthly CoroCoro Comic n°223, daté de novembre 1996 et mis en vente le 15 octobre 1996 par Shogakukan au prix de 430 yens, est le magazine par lequel le jeu de cartes Pokémon est entré dans le monde. Comme le veut l'usage de la presse jeunesse japonaise, le numéro était accompagné d'un « furoku », un supplément encarté : ici une planche cartonnée brillante, placée en tête de volume, sur laquelle deux cartes étaient prédécoupées. L'enfant devait les décoller lui-même pour pouvoir les jouer. L'une représentait Pikachu, l'autre Rondoudou (プリン, Purin).

Les deux premières cartes Pokémon distribuées au public

Le premier set japonais du jeu, l'Expansion Pack — connu en Occident sous le nom de Base Set et fort de 102 cartes — ne sortait que le 20 octobre 1996. Les deux cartes du CoroCoro l'ont donc précédé de cinq jours, ce qui en fait, à la connaissance des sources disponibles, les toutes premières cartes du JCC Pokémon mises entre les mains du public. Elles ne portent aucun numéro de série : ce sont des promotionnelles hors set. La campagne de l'époque parlait d'ailleurs d'un ensemble « 102+2 », les cent deux cartes du set augmentées de ces deux-là.

  • Pikachu — NIV.16, 60 PV, type Électrique. Illustration de Keiji Kinebuchi, représentant Pikachu au milieu d'un feuillage grimpant : d'où le surnom d'« Ivy Pikachu » qui lui est resté chez les collectionneurs.
  • Rondoudou — NIV.12, 50 PV, type Incolore. Illustration de Keiji Kinebuchi également.

Les deux illustrations ont connu une seconde vie en Occident : elles ont été reprises par Wizards of the Coast pour les Black Star Promos n°1 (Pikachu, distribuée à partir de juillet 1999 via la Pokémon League) et n°7 (Rondoudou).

Un numéro doublement historique

Ce n°223 ne se limite pas aux cartes. C'est également le numéro qui a rendu publique Pokémon Version Bleue, éditée pour célébrer le premier million d'exemplaires vendus de Rouge et Vert. Le jeu n'était alors vendu dans aucune boutique : il fallait remplir le bon de commande imprimé dans le magazine, l'envoyer, et payer 3 000 yens à la réception, les premiers envois partant début décembre 1996. Le sommaire du numéro donne par ailleurs la température de l'époque — une rubrique « Pokémon Fan Club » s'adressant au million de dresseurs déjà recensés, le manga Pocket Monsters, le lancement de la série Grander Musashi, et l'annonce du passage des règles du jeu de cartes de « faiblesse et invincibilité » à « faiblesse et résistance ».

Variantes et réimpressions : ce qu'il faut vérifier

C'est le point délicat de cette pièce. Les deux illustrations ont été réimprimées plusieurs fois, et les tirages tardifs ressemblent beaucoup à l'original. Les critères d'identification reconnus sont les suivants :

  • Pikachu, tirage original 1996 : la carte porte, par erreur, le crédit d'illustrateur « Ken Sugimori » alors que le dessin est de Keiji Kinebuchi. Cette coquille, corrigée par la suite, est le marqueur le plus fiable de l'original. Le Pikachu y est d'un jaune franc, centré, sans feuille sous son pied gauche.
  • Réimpression mate du 30 novembre 1996, diffusée avec le fascicule d'initiation « Comprendre facilement comment jouer aux cartes Pokémon » (Media Factory) : crédit corrigé Kinebuchi, surface mate. C'est la seule variante non brillante.
  • Réimpression brillante de 1998, obtenue par tirage au sort via CoroCoro et adressée à environ 2 000 gagnants : crédit corrigé Kinebuchi, finition brillante — d'où le risque de confusion avec l'original.
  • Variante promotionnelle antérieure, brillante, crédit Kinebuchi correct, jamais distribuée au public : reconnaissable à deux feuilles sous le pied gauche de Pikachu. Très peu d'exemplaires recensés.
  • Rondoudou : l'original de 1996 est brillant ; les réimpressions sont mates, avec des couleurs plus sombres et plus saturées. La distinction est plus subtile que pour Pikachu et se joue sur la qualité d'impression.

État : la question du bord supérieur

Presque tous les exemplaires souffrent du même défaut, et il tient à l'objet lui-même : la planche épousait la courbure du magazine, ce qui a laissé sur le bord supérieur des cartes un léger pli, que les collectionneurs anglophones appellent le « lip ». Il explique la rareté extrême des hauts grades — sur plus d'un millier de Pikachu gradés, aucun n'aurait à ce jour obtenu la note maximale, et les rares Rondoudou notés 10 font débat, des réimpressions ayant pu être étiquetées à tort. Sachez aussi que l'objet existe dans plusieurs états qui ne se valent pas : magazine complet avec sa planche intacte et ses cartes non décollées, planche seule non décollée, ou cartes détachées, gradées ou non. Précisez-nous ce que vous cherchez, nous vous répondrons sur pièce.

Cette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître sa disponibilité, son état exact et les photographies détaillées que nous pouvons vous transmettre.

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Cartes calées, coins renforcés, carton adapté aux displays. On expédie comme on aimerait recevoir.

Questions fréquentes

Les produits sont-ils authentiques ?

Oui, à 100 %. Nos displays viennent des circuits officiels japonais : boîte neuve, boosters scellés d'origine, jamais de reconditionné.

Pourquoi la boîte n'a-t-elle pas de film plastique ?

C'est le standard japonais : la plupart des displays sortent d'usine sans cellophane extérieure (« no shrink »). La boîte est neuve et jamais ouverte, et chaque booster reste scellé individuellement.

Vais-je payer des frais de douane ?

Non. Le stock est déjà en France : la commande part de chez nous, tout est dédouané en amont.

Puis-je ouvrir mon display en live ?

Bien sûr. Beaucoup de nos clients ouvrent en direct sur Voggt ou Instagram — préviens-nous, on relaie volontiers.