{"title":"Prestige","description":"\u003cp\u003eLe très haut de gamme Asakusa : pièces d'exception, raretés scellées et produits gradés, sélectionnés un par un au Japon.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"rayquaza-gold-star-jap-067-082-ex-deoxys-perfect-condition","title":"Rayquaza Gold Star Jap 067\/082 Ex Deoxys - PERFECT Condition","description":"\u003cp\u003eCarte en loose, aucun défaut. Plus de photos par email et par DM instagram.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58602207838540,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/Rayquaza_Star_Jap.png?v=1787957141"},{"product_id":"deck-vs-deoxys-du-ciel-dechire-a-carte-lenticulaire-japon-2004","title":"Deck VS « Deoxys du ciel déchiré » à carte lenticulaire — Japon, 2004","description":"\u003cp\u003eEn juillet 2004, pour accompagner la sortie japonaise du septième film Pokémon, \u003cem\u003eRekkū no Hōmonsha Deoxys\u003c\/em\u003e (« Le Visiteur du ciel déchiré : Deoxys »), Creatures édite un produit qui n'a jamais eu d'équivalent : le \u003cstrong\u003e映画公開記念VSパック 裂空のデオキシス\u003c\/strong\u003e — \u003cem\u003eMovie Commemoration VS Pack: Sky-Splitting Deoxys\u003c\/em\u003e. Un demi-deck de trente cartes, vendu en avant-première dans les Pokémon Center japonais le \u003cstrong\u003e17 juillet 2004\u003c\/strong\u003e, jour même de la sortie du film, avant une distribution plus large à la mi-août. Ce qu'on venait y chercher, alors comme aujourd'hui, tient dans une seule carte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient le coffret\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe produit est un \u003cem\u003ehalf deck\u003c\/em\u003e complet, prêt à jouer, tel que Creatures les concevait à l'époque : trente cartes réparties en douze Pokémon, sept Dresseurs et onze Énergies, tirées d'un ensemble de dix-neuf visuels numérotés de 001\/019 à 019\/019. S'y ajoutent un livret de règles, des compteurs de dégâts, des marqueurs d'état et une \u003cstrong\u003epièce de jeu argentée à l'effigie de Goinfrex\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDeoxys du ciel déchiré\u003c\/strong\u003e, forme Normale (001\/019) et forme Attaque (002\/019), toutes deux illustrées par Nakaoka ;\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eRayquaza du ciel\u003c\/strong\u003e (003\/019), le gardien de l'atmosphère du film ;\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003eles Pokémon de LaRousse et des personnages du long métrage : Posipi et Négapi, le Tortank de Sid, le Métalosse de Rebecca, le Braségali de Rafe, le Chartor de Sacha, le Maskadra d'Audrey, le Arakdo de Kathryn ;\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003ecôté Dresseurs, un Stade \u003cem\u003eMagnetic Storm\u003c\/em\u003e et un Supporter \u003cem\u003eLes sentiments de Tory\u003c\/em\u003e, tous deux directement liés à l'intrigue.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eUne pièce mérite d'être signalée : le \u003cstrong\u003eGoinfrex de LaRousse\u003c\/strong\u003e (006\/019). Le Pokémon n'apparaîtra dans un jeu vidéo qu'avec \u003cem\u003eDiamant\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003ePerle\u003c\/em\u003e, deux ans plus tard. Cette carte est donc, selon Bulbapedia, \u003cstrong\u003ela toute première carte d'un Pokémon de quatrième génération\u003c\/strong\u003e — un détail que peu de possesseurs du deck connaissent.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte lenticulaire\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur du produit se trouve une carte hors numérotation, appelée en japonais \u003cstrong\u003e3Dチェンジングカード\u003c\/strong\u003e (« carte 3D changeante »). Sa surface est une lentille : selon l'angle sous lequel vous la regardez, \u003cstrong\u003el'illustration change, et avec elle le nom de l'illustrateur et le texte des attaques\u003c\/strong\u003e. Deoxys y passe d'une forme à l'autre — les sources anglophones décrivent le basculement entre forme Normale et forme Attaque, les sources japonaises mentionnent en outre la forme Défense, distribuée séparément le même jour dans le deuxième numéro du magazine \u003cem\u003ePokémon Wonderland\u003c\/em\u003e. Bulbapedia la présente comme \u003cstrong\u003ela première et la seule carte lenticulaire jamais éditée au Japon\u003c\/strong\u003e pour le jeu de cartes Pokémon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carte porte une mention rouge indiquant qu'elle \u003cstrong\u003ene peut pas être utilisée en tournoi officiel\u003c\/strong\u003e : elle n'a jamais été un outil de jeu, mais un objet d'exposition glissé dans une boîte de jeu. C'est cette ambiguïté assumée — un artefact promotionnel au milieu d'un produit fonctionnel — qui explique en grande partie son statut actuel. Les maisons de vente et les services de notation la répertorient souvent sous une traduction alternative, \u003cem\u003eSpace Fissure's Deoxys\u003c\/em\u003e ; il s'agit de la même carte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi vous devez faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eC'est l'un des points les plus importants de cette fiche, et il est rarement expliqué correctement. La carte lenticulaire est \u003cstrong\u003enotoirement difficile à trouver en bel état, y compris sortie scellée d'usine\u003c\/strong\u003e. Sa fabrication en est la cause : la couche lenticulaire est collée sur un support cartonné, avec une découpe rendue imprécise par la surépaisseur, et une couche supérieure légèrement plus large que le dos. Il en résulte un \u003cstrong\u003eblanchiment des tranches présent dès la production\u003c\/strong\u003e. Les collectionneurs qui ont ouvert des séries de decks rapportent que la majorité des exemplaires présentent ce défaut d'origine, et que les notes hautes y sont exceptionnelles.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe jugez pas la carte comme une carte ordinaire\u003c\/strong\u003e : sur ce format, un blanchiment de tranche modéré est la norme, pas un signe de mauvaise conservation.\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVérifiez la lentille elle-même\u003c\/strong\u003e : rayures de surface, décollement entre la lentille et le carton, et gondolement — la surépaisseur rend cette carte plus sensible que les autres à l'humidité et à la pression.\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVérifiez la bascule d'image\u003c\/strong\u003e sur toute la surface, en inclinant lentement la carte : c'est le meilleur test d'intégrité, et le plus simple.\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe la confondez pas\u003c\/strong\u003e avec les promos PCG-P contemporaines représentant Deoxys (numéros 017, 018 et 019, distribuées via les magazines Shogakukan, \u003cem\u003ePokémon Wonderland\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003ePokémon Scoop\u003c\/em\u003e), ni avec les decks de construction Deoxys et Rayquaza sortis la même saison. Elles ne sont pas lenticulaires.\u003c\/li\u003e\n  \u003cli\u003eSur un exemplaire scellé, l'intérêt réside autant dans la boîte, la pièce Goinfrex et les accessoires que dans les cartes : un ensemble complet a une valeur documentaire que la carte seule n'a pas.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi cette pièce est recherchée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eElle réunit trois choses qui se rencontrent rarement ensemble : une \u003cstrong\u003etechnique d'impression employée une seule fois\u003c\/strong\u003e dans l'histoire du jeu au Japon, un \u003cstrong\u003eancrage précis dans un événement daté\u003c\/strong\u003e — la sortie d'un film, un été, une file devant un Pokémon Center —, et une \u003cstrong\u003edifficulté de conservation intrinsèque\u003c\/strong\u003e qui a naturellement raréfié les beaux exemplaires sans qu'aucun tirage limité n'ait été décidé. Vingt ans plus tard, elle reste l'une des rares cartes Pokémon qu'il faut tenir en main pour comprendre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCette pièce n'est pas vendue en ligne.\u003c\/strong\u003e Écrivez-nous pour connaître les exemplaires actuellement disponibles, leur état détaillé et leurs photographies.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615387324748,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-deoxys-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"deck-latias-latios-pokemon-card-e-theater-limited-vs-pack-japon-2002","title":"Deck Latias \u0026 Latios — Pokémon Card e « Theater Limited VS Pack », Japon 2002","description":"\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003e« Theater Limited VS Pack »\u003c\/strong\u003e (劇場限定VSパック) est un demi-deck japonais de trente cartes, publié par Media Factory le \u003cstrong\u003e13 juillet 2002\u003c\/strong\u003e — le jour même de la sortie en salles du cinquième film de la série, \u003cem\u003ePokémon : Les Héros — Latias et Latios\u003c\/em\u003e (劇場版ポケットモンスター 水の都の護神 ラティアスとラティオス). Son nom dit l'essentiel : il ne fut proposé qu'autour de la projection, et jamais distribué hors du Japon. Aucune des cartes originales qu'il contient n'a connu de version anglaise.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient la boîte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe produit réunit un demi-deck prêt à jouer de \u003cstrong\u003e30 cartes\u003c\/strong\u003e — douze Pokémon, six cartes Dresseur, douze cartes Énergie de base —, une \u003cstrong\u003epièce de jeu originale à l'effigie de Latias et Latios\u003c\/strong\u003e et une planche de compteurs de dégâts et de marqueurs en carton. Le prix conseillé à l'époque était de 952 yens hors taxes. Sur les dix-huit cartes numérotées de la série (000\/018), quatorze sont exclusives à ce coffret ; les quatre autres Dresseurs — Rappel d'Énergie, Recherche d'Énergie, Potion, Échange — sont des reprises de séries antérieures.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eLa distribution des rôles suit fidèlement le film. On y trouve les Pokémon des protagonistes (le Crobat de Pierre, le Tarpaud et le Corayon d'Ondine, le Wailmer de Ross), ceux des deux antagonistes — \u003cem\u003el'Ariados d'Oakley\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003el'Mentali d'Annie\u003c\/em\u003e, Rion et Zanner dans la version japonaise —, et surtout la garde d'Alto Mare : Xatu, Kabutops, Ptéra, Roucoups, puis le couple titulaire. Deux cartes Dresseur prolongent la fiction : \u003cstrong\u003eCœur de Rosée\u003c\/strong\u003e (こころのしずく), le joyau que gardent les deux frères et sœurs dans le jardin secret, et le \u003cstrong\u003eCube d'Alto Mare\u003c\/strong\u003e (アルトマーレキューブ), une carte de type Machine Technique qui se rattache aux Pokémon portant le nom de la cité.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes deux pièces maîtresses\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe cœur du coffret tient en deux cartes holographiques : \u003cstrong\u003e水の都のラティアス — Latias d'Alto Mare (011\/018)\u003c\/strong\u003e et \u003cstrong\u003e水の都のラティオス — Latios d'Alto Mare (012\/018)\u003c\/strong\u003e, toutes deux illustrées par \u003cstrong\u003eMitsuhiro Arita\u003c\/strong\u003e, l'artiste du Dracaufeu de l'Ensemble de Base. C'est à ces deux illustrations que le produit doit aujourd'hui l'essentiel de sa réputation. Un détail réjouira les amateurs d'attributions : le Wailmer de Ross porte la signature d'\u003cstrong\u003eAtsuko Nishida\u003c\/strong\u003e, à qui l'on doit le dessin originel de Pikachu.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne curiosité technique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCes cartes appartiennent à la génération \u003cstrong\u003ePokémon Card e\u003c\/strong\u003e : leurs tranches portent des codes en points, destinés à être passés dans le \u003cem\u003eCard e-Reader\u003c\/em\u003e du Game Boy Advance. Trois d'entre elles — le Tarpaud et le Corayon d'Ondine, le Wailmer de Ross — comportent en outre un code latéral déverrouillant un mini-jeu, \u003cem\u003eフルーツだいさくせん！\u003c\/em\u003e. Selon Bulbapedia, ce coffret est le seul demi-deck de film à avoir été rendu compatible avec le lecteur. Les cartes arborent le symbole d'extension \u003cstrong\u003eVS\u003c\/strong\u003e, qu'elles partagent avec la série du même nom.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi il se fait rare\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois facteurs se conjuguent. La distribution, d'abord : un produit vendu dans les cinémas pendant la seule exploitation d'un film ne connaît ni réassort ni seconde vie en boutique. L'usage, ensuite : il s'agissait d'un deck destiné à être ouvert et joué par des enfants, de sorte que les exemplaires scellés, avec leur pièce et leur planche de compteurs intactes, forment une fraction étroite de ce qui subsiste. L'affection portée au film, enfin, qui reste l'un des plus estimés de la série, et à ses deux gardiens. Sur le marché japonais, le coffret scellé et les deux holographiques d'Arita se négocient dans des ordres de grandeur sans rapport avec leur prix d'origine.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa complétude.\u003c\/strong\u003e La pièce de jeu, la planche de compteurs et l'emballage extérieur manquent souvent. Un deck « complet » sans sa pièce n'est pas le même objet.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes tranches.\u003c\/strong\u003e Les codes en points courent le long des bords : un rognage, un blanchiment ou une usure marquée abîment à la fois la valeur et la fonction d'origine de la carte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa surface holographique.\u003c\/strong\u003e Sur Latias et Latios, les rayures et le blanchiment des angles sont les défauts les plus fréquents ; examinez-les en lumière rasante.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa langue.\u003c\/strong\u003e Ces cartes n'existent qu'en japonais. Toute « Alto Mare's Latias » en anglais est, au mieux, une reproduction non officielle.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa gradation.\u003c\/strong\u003e Les exemplaires certifiés portent la mention \u003cem\u003e2002 Pokemon Japanese Theater Limited VS\u003c\/em\u003e. Sur une pièce de ce niveau de prix, une gradation reconnue lève l'essentiel des doutes d'authenticité.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes homonymes.\u003c\/strong\u003e Ne confondez pas ces cartes avec les autres Latias et Latios de la même période — cartes promotionnelles de cinéma, série Legendary Collection — ni avec le \u003cem\u003eXY Trainer Kit: Latias \u0026amp; Latios\u003c\/em\u003e de 2015, produit sans rapport.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître l'état exact de l'exemplaire disponible, son degré de complétude et ses conditions d'acquisition.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615391813964,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-latios-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"corocoro-comic-n-226-fevrier-1997-carte-promotionnelle-mew-tirage-brillant","title":"CoroCoro Comic n°226 (février 1997) — carte promotionnelle Mew, tirage brillant","description":"\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003enuméro 226 du mensuel CoroCoro Comic\u003c\/strong\u003e (月刊コロコロコミック), publié par Shogakukan et mis en vente au Japon le \u003cstrong\u003e15 janvier 1997\u003c\/strong\u003e sous la date de couverture « février 1997 ». La pièce est le magazine lui-même, accompagné de l'encart qui en fait aujourd'hui l'intérêt : la \u003cstrong\u003ecarte promotionnelle Mew imprimée sur papier brillant\u003c\/strong\u003e (光沢あり), illustrée par Ken Sugimori.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eLa carte n'était pas glissée dans le magazine : elle était \u003cstrong\u003ecollée sur un carton support\u003c\/strong\u003e portant la mention « ポケットモンスター公式認定スペシャル『ミュウ』カード » — carte Mew spéciale officiellement homologuée. Pour jouer, l'enfant devait la décoller. Ce geste, répété à l'échelle du tirage d'un des magazines les plus lus du Japon, explique l'essentiel de la rareté actuelle : la carte seule circule couramment, l'ensemble encore solidaire de son support beaucoup moins.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePromo non numérotée, elle porte en façade le numéro de Pokédex \u003cstrong\u003eNo.151\u003c\/strong\u003e — que le marché reprend souvent comme s'il s'agissait d'un numéro de série. Ses caractéristiques sont celles d'un Pokémon de base de la première génération du jeu, au dos dit « ancien » :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eType Psy, \u003cstrong\u003e40 PV\u003c\/strong\u003e, coût de retraite d'une énergie incolore, faiblesse Psy (×2)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePouvoir Pokémon \u003cem\u003eNeutral Shield\u003c\/em\u003e : annule tous les effets d'attaques, dégâts compris, infligés à Mew par un Pokémon évolué\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAttaque \u003cem\u003ePsyshock\u003c\/em\u003e : une énergie Psy, 10 dégâts, paralysie sur pile ou face\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIllustration Ken Sugimori — Mew lové sur une feuille de nénuphar, d'où le surnom collectionneur de \u003cstrong\u003e« Lily Pad Mew »\u003c\/strong\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe contexte de janvier 1997\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ cette date, le dessin animé n'avait pas encore été diffusé — il commencerait le 1er avril suivant — et le jeu de cartes n'avait que trois mois d'existence commerciale. CoroCoro tenait alors un rôle singulier : le magazine était le canal par lequel Mew, absent du jeu vidéo par les voies normales, parvenait au public. En avril-mai 1996, une distribution annoncée dans ses pages avait retenu \u003cstrong\u003e20 gagnants sur environ 78 000 candidats\u003c\/strong\u003e ; une seconde, à l'été 1996, \u003cstrong\u003e100 gagnants sur plus de 80 000\u003c\/strong\u003e. Mettre un Mew entre les mains de chaque lecteur, fût-ce sous forme de carton, n'était donc pas anodin.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eC'est également, à notre connaissance, \u003cstrong\u003ela première carte Mew du jeu\u003c\/strong\u003e : aucune n'existait avant elle, ni dans le set de base japonais d'octobre 1996, ni parmi les premiers encarts CoroCoro — la série avait débuté avec un Pikachu et un Rondoudou dans le numéro de novembre 1996, cinq jours avant la sortie du set de base.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePoints de vigilance\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois autres tirages de la même illustration existent, et la confusion est fréquente sur le marché :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVersion non brillante\u003c\/strong\u003e (carton ordinaire) : remise lors du JR East Pokémon Stamp Rally, du 9 au 17 août 1997 sur la ligne Yamanote, aux participants ayant réuni les trente tampons. Elle se distingue au toucher et à la lumière.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eSecond tirage brillant\u003c\/strong\u003e : un tirage au sort par correspondance annoncé dans le CoroCoro de novembre 1998 a envoyé à 2 000 gagnants un ensemble de quatre cartes montées sur deux feuilles neutres. Une carte brillante isolée ne peut donc pas être rattachée avec certitude à 1997 ; \u003cstrong\u003eseule la présence du support CoroCoro d'origine établit la provenance\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVersion anglaise\u003c\/strong\u003e : Wizards Black Star Promo n°47, distribuée en juin 2002, avec une coquille (« Confused » au lieu de « Paralyzed ») et un texte de pouvoir en rouge.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eSur l'état : le vernis de ce tirage \u003cstrong\u003ese raye très facilement\u003c\/strong\u003e, ce qui rend les hauts grades sensiblement plus rares que sur une carte de booster contemporaine. Examinez la surface en lumière rasante, ainsi que les traces de colle et l'arrachement éventuel au dos si la carte a été décollée. Enfin, deux réflexes utiles : de nombreuses annonces datent la pièce de 1996 par erreur, et pour les contrefaçons — courantes sur les promos anciennes — la typographie reste le premier indice, un texte flou, mal aligné ou irrégulièrement espacé devant faire renoncer.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615395483980,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-corocoro226-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"ectoplasma-masaki-promo-de-la-campagne-devolution-par-echange-1998-avec-sa-lettre","title":"Ectoplasma « Masaki » — promo de la campagne d'évolution par échange (1998), avec sa lettre","description":"\u003cp\u003eL'\u003cstrong\u003eEctoplasma « Masaki »\u003c\/strong\u003e n'est pas une carte que l'on ouvrait dans un booster. C'est une carte que l'on recevait par la poste, en échange d'une autre, envoyée pour de bon. L'exemplaire présenté ici est accompagné de son \u003cstrong\u003ecarton-lettre d'origine\u003c\/strong\u003e — l'élément qui manque à la quasi-totalité des exemplaires en circulation, et sans lequel l'histoire de cette pièce ne se lit plus.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que la Media Factory demandait\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe 24 novembre 1998, la sortie du troisième \u003cem\u003eExpansion Sheet\u003c\/em\u003e (série verte, les planches vendues en distributeurs automatiques) s'accompagne d'une opération intitulée \u003cstrong\u003e通信進化キャンペーン\u003c\/strong\u003e, la « campagne d'évolution par échange ». Le principe transpose sur le papier une règle du jeu vidéo : certains Pokémon n'évoluent que par échange. Pour obtenir Ectoplasma, il fallait donc glisser dans une enveloppe un \u003cstrong\u003eSpectrum\u003c\/strong\u003e — n'importe quelle impression — et la carte \u003cstrong\u003eマサキのパソコン\u003c\/strong\u003e (\u003cem\u003el'ordinateur de Masaki\u003c\/em\u003e, tirée de cette même série verte), qui faisait office de coupon, puis poster le tout à la Media Factory. La campagne s'est achevée le \u003cstrong\u003e30 avril 1999\u003c\/strong\u003e. Masaki est le nom japonais de Bill, le personnage qui, dans les jeux, a conçu le système de stockage et d'échange : c'est de lui que ces cinq cartes tiennent leur surnom de collectionneurs.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCinq cartes, cent quarante mille lettres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCinq évolutions étaient proposées : Alakazam, Ectoplasma, Mackogneur, Grolem et Amonistar. La campagne a reçu \u003cstrong\u003eplus de 140 000 demandes\u003c\/strong\u003e, dont environ \u003cstrong\u003e36 000 pour le seul Ectoplasma\u003c\/strong\u003e — le deuxième plus demandé après Alakazam (environ 39 000). Ces chiffres sont ceux des demandes enregistrées, non un tirage officiellement publié ; aucun tirage n'a jamais été communiqué. Ils donnent malgré tout une mesure utile : trente-six mille cartes en 1998, entre les mains d'enfants qui jouaient avec, c'est peu — et il en reste moins encore.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa lettre, et ce qu'elle a fait aux cartes\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa carte revenait maintenue dans un \u003cstrong\u003ecarton d'accompagnement (台紙)\u003c\/strong\u003e portant un court texte imprimé sur la campagne, la carte étant tenue par des \u003cstrong\u003efentes d'angle\u003c\/strong\u003e découpées dans le carton. Ce détail de conditionnement explique presque à lui seul l'état du marché aujourd'hui : les quatre coins ont été pincés dès le premier jour, et l'immense majorité des exemplaires porte des marques d'enfoncement ou des plis d'angle. C'est la raison pour laquelle les hauts grades sont rares sur l'ensemble de la série Masaki, bien au-delà de ce que le tirage laisserait attendre. Le carton-lettre, lui, était le plus souvent jeté — d'où sa valeur documentaire lorsqu'il a survécu avec la carte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe qu'il faut regarder avant d'acheter\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe pas confondre avec la réédition Pokémon Web.\u003c\/strong\u003e La même illustration a été reprise en 2001 dans l'extension japonaise \u003cem\u003ePokémon Web\u003c\/em\u003e, sous le numéro \u003cstrong\u003e047\/048\u003c\/strong\u003e, dans la mise en page e-Card et avec le dos moderne. La promo de 1998 est \u003cstrong\u003enon numérotée\u003c\/strong\u003e, sans symbole de rareté, et porte l'\u003cstrong\u003eancien dos\u003c\/strong\u003e (旧裏面) ainsi que le numéro de Pokédex \u003cstrong\u003e094\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes angles.\u003c\/strong\u003e Des enfoncements d'angle sont ici la norme, non l'exception. Un exemplaire aux quatre coins parfaitement vifs mérite un examen d'autant plus attentif.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe carton-lettre.\u003c\/strong\u003e Vérifiez qu'il s'agit bien d'une pièce d'époque et non d'une reproduction, et que les marques laissées par les fentes correspondent aux angles de la carte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa mention « Vending » sur les coques de gradation.\u003c\/strong\u003e PSA classe cette carte sous l'intitulé \u003cem\u003e1999 Nintendo Pokémon Japanese Vending — Gengar-Holo Masaki Promo #94\u003c\/em\u003e. Ce n'est pas une erreur mais une convention de catalogue, liée au rattachement de la campagne à la série des planches de distributeurs. La carte n'a jamais été vendue en distributeur.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eContrefaçons.\u003c\/strong\u003e Comme toute pièce ancienne recherchée, elle est copiée. Les points de contrôle habituels s'appliquent : motif holographique \u003cem\u003ecosmos\u003c\/em\u003e régulier, dimensions au millimètre, tranche présentant la fine ligne sombre centrale, netteté des caractères sous loupe. Pour un objet de ce niveau, une gradation par un organisme reconnu reste le moyen le plus simple de clore la question.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eCentrage et qualité d'impression\u003c\/strong\u003e varient sensiblement d'un exemplaire à l'autre sur cette série, et pèsent lourdement sur la valeur à état comparable.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eFiche technique\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eCarte\u003c\/strong\u003e : Ectoplasma (ゲンガー), promo non numérotée, holographique, ancien dos\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNiveau\u003c\/strong\u003e : Niveau 2, évolue de Spectrum — \u003cstrong\u003eType\u003c\/strong\u003e : Psy — \u003cstrong\u003ePV\u003c\/strong\u003e : 80\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003ePouvoir Pokémon\u003c\/strong\u003e : « Power of Darkness » — \u003cstrong\u003eAttaque\u003c\/strong\u003e : « Psy Horror », 30 dégâts\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eFaiblesse\u003c\/strong\u003e : aucune — \u003cstrong\u003eRésistance\u003c\/strong\u003e : Combat −30 — \u003cstrong\u003eRetraite\u003c\/strong\u003e : 2\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eIllustration\u003c\/strong\u003e : Hironobu Yoshida — \u003cstrong\u003ePokédex\u003c\/strong\u003e : 094\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDistribution\u003c\/strong\u003e : par correspondance, Media Factory, 24 novembre 1998 – 30 avril 1999\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce ne fait pas l'objet d'une vente en ligne. Pour en recevoir les photographies détaillées, l'état précis de la carte et du carton-lettre, ainsi que nos conditions, écrivez-nous.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615398695244,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-masaki-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"corocoro-comic-n-223-novembre-1996-avec-les-promos-pikachu-et-rondoudou","title":"CoroCoro Comic n°223 — novembre 1996, avec les promos Pikachu et Rondoudou","description":"\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eMonthly CoroCoro Comic n°223\u003c\/strong\u003e, daté de novembre 1996 et mis en vente le \u003cstrong\u003e15 octobre 1996\u003c\/strong\u003e par Shogakukan au prix de 430 yens, est le magazine par lequel le jeu de cartes Pokémon est entré dans le monde. Comme le veut l'usage de la presse jeunesse japonaise, le numéro était accompagné d'un « furoku », un supplément encarté : ici une planche cartonnée brillante, placée en tête de volume, sur laquelle deux cartes étaient prédécoupées. L'enfant devait les décoller lui-même pour pouvoir les jouer. L'une représentait \u003cstrong\u003ePikachu\u003c\/strong\u003e, l'autre \u003cstrong\u003eRondoudou\u003c\/strong\u003e (プリン, Purin).\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes deux premières cartes Pokémon distribuées au public\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe premier set japonais du jeu, l'Expansion Pack — connu en Occident sous le nom de Base Set et fort de 102 cartes — ne sortait que le 20 octobre 1996. Les deux cartes du CoroCoro l'ont donc précédé de \u003cstrong\u003ecinq jours\u003c\/strong\u003e, ce qui en fait, à la connaissance des sources disponibles, les toutes premières cartes du JCC Pokémon mises entre les mains du public. Elles ne portent aucun numéro de série : ce sont des promotionnelles hors set. La campagne de l'époque parlait d'ailleurs d'un ensemble « 102+2 », les cent deux cartes du set augmentées de ces deux-là.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003ePikachu\u003c\/strong\u003e — NIV.16, 60 PV, type Électrique. Illustration de Keiji Kinebuchi, représentant Pikachu au milieu d'un feuillage grimpant : d'où le surnom d'« Ivy Pikachu » qui lui est resté chez les collectionneurs.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eRondoudou\u003c\/strong\u003e — NIV.12, 50 PV, type Incolore. Illustration de Keiji Kinebuchi également.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes deux illustrations ont connu une seconde vie en Occident : elles ont été reprises par Wizards of the Coast pour les Black Star Promos n°1 (Pikachu, distribuée à partir de juillet 1999 via la Pokémon League) et n°7 (Rondoudou).\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn numéro doublement historique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe n°223 ne se limite pas aux cartes. C'est également le numéro qui a rendu publique \u003cstrong\u003ePokémon Version Bleue\u003c\/strong\u003e, éditée pour célébrer le premier million d'exemplaires vendus de Rouge et Vert. Le jeu n'était alors vendu dans aucune boutique : il fallait remplir le bon de commande imprimé dans le magazine, l'envoyer, et payer 3 000 yens à la réception, les premiers envois partant début décembre 1996. Le sommaire du numéro donne par ailleurs la température de l'époque — une rubrique « Pokémon Fan Club » s'adressant au million de dresseurs déjà recensés, le manga \u003cem\u003ePocket Monsters\u003c\/em\u003e, le lancement de la série \u003cem\u003eGrander Musashi\u003c\/em\u003e, et l'annonce du passage des règles du jeu de cartes de « faiblesse et invincibilité » à « faiblesse et résistance ».\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eVariantes et réimpressions : ce qu'il faut vérifier\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eC'est le point délicat de cette pièce. Les deux illustrations ont été réimprimées plusieurs fois, et les tirages tardifs ressemblent beaucoup à l'original. Les critères d'identification reconnus sont les suivants :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003ePikachu, tirage original 1996\u003c\/strong\u003e : la carte porte, par erreur, le crédit d'illustrateur \u003cstrong\u003e« Ken Sugimori »\u003c\/strong\u003e alors que le dessin est de Keiji Kinebuchi. Cette coquille, corrigée par la suite, est le marqueur le plus fiable de l'original. Le Pikachu y est d'un jaune franc, centré, sans feuille sous son pied gauche.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eRéimpression mate du 30 novembre 1996\u003c\/strong\u003e, diffusée avec le fascicule d'initiation « Comprendre facilement comment jouer aux cartes Pokémon » (Media Factory) : crédit corrigé Kinebuchi, surface mate. C'est la seule variante non brillante.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eRéimpression brillante de 1998\u003c\/strong\u003e, obtenue par tirage au sort via CoroCoro et adressée à environ 2 000 gagnants : crédit corrigé Kinebuchi, finition brillante — d'où le risque de confusion avec l'original.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVariante promotionnelle antérieure\u003c\/strong\u003e, brillante, crédit Kinebuchi correct, jamais distribuée au public : reconnaissable à deux feuilles sous le pied gauche de Pikachu. Très peu d'exemplaires recensés.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eRondoudou\u003c\/strong\u003e : l'original de 1996 est brillant ; les réimpressions sont mates, avec des couleurs plus sombres et plus saturées. La distinction est plus subtile que pour Pikachu et se joue sur la qualité d'impression.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eÉtat : la question du bord supérieur\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePresque tous les exemplaires souffrent du même défaut, et il tient à l'objet lui-même : la planche épousait la courbure du magazine, ce qui a laissé sur le bord supérieur des cartes un léger pli, que les collectionneurs anglophones appellent le « lip ». Il explique la rareté extrême des hauts grades — sur plus d'un millier de Pikachu gradés, aucun n'aurait à ce jour obtenu la note maximale, et les rares Rondoudou notés 10 font débat, des réimpressions ayant pu être étiquetées à tort. Sachez aussi que l'objet existe dans plusieurs états qui ne se valent pas : magazine complet avec sa planche intacte et ses cartes non décollées, planche seule non décollée, ou cartes détachées, gradées ou non. Précisez-nous ce que vous cherchez, nous vous répondrons sur pièce.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître sa disponibilité, son état exact et les photographies détaillées que nous pouvons vous transmettre.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615402594636,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-corocoro223-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"legendary-shine-collection-cp2-box-japonaise-scellee-2015","title":"Legendary Shine Collection (CP2) — box japonaise scellée, 2015","description":"\u003cp\u003eLa \u003cstrong\u003eLegendary Shine Collection\u003c\/strong\u003e — en japonais \u003cstrong\u003eコンセプトパック「伝説キラコレクション」\u003c\/strong\u003e, référencée \u003cstrong\u003eCP2\u003c\/strong\u003e — appartient à la série des « Concept Packs », ces extensions thématiques hors du cycle principal que Nintendo et Creatures ont publiées au Japon pendant l'ère XY. Elle est parue le \u003cstrong\u003esamedi 18 juillet 2015\u003c\/strong\u003e, au prix public de 186 yens hors taxes le sachet. Nous vous en proposons ici une \u003cstrong\u003ebox d'origine, encore sous film d'usine\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient la boîte\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLe format rompt avec celui des boosters japonais ordinaires. Là où un sachet standard réunit cinq cartes dont une seule brillante, celui de la Legendary Shine Collection n'en contient que \u003cstrong\u003equatre — et les quatre sont brillantes\u003c\/strong\u003e. L'ensemble des cartes de l'extension reçoit le même traitement : un vernis appliqué sur une réserve holographique, uniforme d'une carte à l'autre. Le descriptif officiel garantissait en outre, dans chaque sachet, \u003cstrong\u003eun Pokémon-EX ou un Pokémon légendaire en pleine illustration\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eL'extension compte \u003cstrong\u003e27 cartes\u003c\/strong\u003e, qui se répartissent ainsi :\u003c\/p\u003e\n\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDeux Pokémon-EX\u003c\/strong\u003e : Pikachu-EX (008\/027) et Hoopa-EX (012\/027), tous deux illustrés par Hitoshi Ariga ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDix légendaires en pleine illustration\u003c\/strong\u003e : Reshiram, Palkia, Zekrom, Dialga, Latias, Latios, Black Kyurem, White Kyurem, Regigigas et Arceus ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eQuinze autres Pokémon\u003c\/strong\u003e — les starters de Kalos et leurs évolutions intermédiaires, Dedenne, Qulbutoké, Meowth, Hawlucha, Noibat — soumis au même brillant, ce qui donne à l'ensemble sa cohérence visuelle.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eLes box japonaises de cette extension sont annoncées à \u003cstrong\u003equinze sachets\u003c\/strong\u003e, soit soixante cartes intégralement brillantes. Ce décompte provient de sources marchandes concordantes plutôt que d'un document officiel, et nous vous le confirmons sur l'exemplaire précis avant toute transaction.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne sortie calée sur le film de l'été 2015\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLe 18 juillet 2015 est également la date de sortie japonaise du dix-huitième long métrage de la série, « Pokémon the Movie XY : 光輪の超魔神 フーパ » (Hoopa et le choc des légendes). Le film convoquait à l'écran une grande part du panthéon légendaire — Latias et Latios, Reshiram et Zekrom, les deux Kyurem — et l'extension en constitue le prolongement direct sur carton. Cette parenté explique à la fois le choix des Pokémon retenus et la brièveté de la fenêtre commerciale : ces produits de saison n'ont pas été réimprimés sur la durée.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi cette boîte est recherchée\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUne densité inhabituelle.\u003c\/strong\u003e Rares sont les produits scellés Pokémon dont chaque carte, sans exception, est brillante. Une box non ouverte de CP2 est donc un objet dont le contenu est intégralement premium, sans carte de remplissage.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUn plateau d'illustrateurs.\u003c\/strong\u003e Reshiram est signé Mitsuhiro Arita, Latios Naoki Saito, Latias Sanosuke Sakuma, Arceus Shin Nagasawa ; les deux EX reviennent à Hitoshi Ariga. Les légendaires sont traités en pleine illustration, format alors réservé aux cartes de prestige.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUne exclusivité de forme.\u003c\/strong\u003e Douze de ces cartes ont bien atteint le marché occidental, mais uniquement sous forme de promos « XY Black Star » (numéros XY74 à XY85) glissées dans deux coffrets sortis le 18 novembre 2015, les Pikachu-EX et Hoopa-EX Legendary Collections. L'extension elle-même, en tant que produit à ouvrir, n'a jamais eu d'équivalent en langue occidentale.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUne raréfaction du scellé.\u003c\/strong\u003e Onze ans après, l'essentiel de la production a été ouvert. Les singles les mieux gradés de la série — Pikachu-EX, Latias et Latios en tête — atteignent aujourd'hui des niveaux qui rendent la conservation d'une box entière économiquement improbable, ce qui explique le peu d'exemplaires intacts en circulation.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe confondez pas CP2 et CP5.\u003c\/strong\u003e La confusion est fréquente, y compris chez des marchands établis : la « Mythical \u0026amp; Legendary Dream Shine Collection » (CP5) est parue le 16 juillet 2016, compte 38 cartes et met en avant Mew, Jirachi, Genesect, Celebi, Volcanion et Magearna. Si une annonce présentée comme CP2 mentionne ces Pokémon, il s'agit d'une autre extension. Vérifiez le titre japonais imprimé sur la boîte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eExaminez le film d'usine.\u003c\/strong\u003e Sur un emballage d'origine, le film est tendu au point de s'amincir sur les arêtes, présente de minuscules perforations d'aération et une soudure continue par face. Un ressuage à la source de chaleur laisse au contraire des angles arrondis et mous, une seconde soudure ou des traces d'adhésif. L'onglet prédécoupé du couvercle doit être intact et sans marque de pliure.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa marque d'édition.\u003c\/strong\u003e Les cartes japonaises de cette période portent une marque d'édition en bas à gauche, et les exemplaires de CP2 qui circulent sont marqués « édition 1 ». Nous n'avons pas trouvé de source documentant un retirage sans marque pour cette extension ; si ce point est déterminant pour vous, signalez-le et nous le ferons vérifier.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa langue.\u003c\/strong\u003e Une édition coréenne de cette extension a existé. Sur un objet scellé, l'assurance de la langue passe par la boîte elle-même, jamais par le seul intitulé d'une annonce.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa conservation.\u003c\/strong\u003e La valeur d'un scellé tient à son intégrité : ni lumière directe, ni humidité, ni compression. Une box de 2015 porte souvent de légères marques de stockage — nous vous les décrivons plutôt que de les taire.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce ne fait pas l'objet d'une vente en ligne. Écrivez-nous : nous vous transmettons des photographies détaillées de l'exemplaire disponible, l'état exact du film et de ses arêtes, ainsi que nos conditions.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615409279308,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-cp2-1.png?v=1788095428"},{"product_id":"corocoro-comic-n-277-numero-de-mai-2001-shining-mew-encart-scelle","title":"CoroCoro Comic n°277 (numéro de mai 2001) — Shining Mew, encart scellé","description":"\u003cp\u003eLe 15 avril 2001, les kiosques japonais reçoivent le numéro de mai du \u003cstrong\u003eMensuel CoroCoro Comic\u003c\/strong\u003e, le magazine de bandes dessinées pour enfants publié par Shogakukan depuis 1977. Le décompte continu du magazine place ce numéro au \u003cstrong\u003e277\u003csup\u003ee\u003c\/sup\u003e\u003c\/strong\u003e de la série. Relié entre ses pages se trouve un encart fermé sur ses bords, à découper, contenant une carte : \u003cstrong\u003eひかるミュウ\u003c\/strong\u003e, la Shining Mew. Elle n'a jamais été vendue en boutique, jamais distribuée hors du Japon, et n'a jamais été rééditée sous cette illustration.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient l'objet\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eIl s'agit du magazine complet, un volume épais de bandes dessinées destiné à des lecteurs d'école primaire, accompagné de ses suppléments d'époque. Ce numéro-là est resté dans les mémoires japonaises pour deux raisons : il inaugure le premier livret séparé jamais publié par CoroCoro, un guide consacré à \u003cem\u003eRockman EXE\u003c\/em\u003e (Mega Man Battle Network), et il contient l'encart Pokémon. La carte se trouve dans une pochette scellée que le lecteur devait ouvrir lui-même — geste que la quasi-totalité des acheteurs de 2001 a accompli sans hésiter, puisqu'ils avaient neuf ans.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eShining Mew est un Pokémon de base de type Psy, 50 PV, doté de deux attaques dont le coût en énergie mêle délibérément plusieurs types — une contrainte propre à toute la série des \u003cstrong\u003eひかるポケモン\u003c\/strong\u003e (Shining Pokémon), pensée pour rendre ces cartes spectaculaires mais difficiles à jouer. Le règlement de l'époque n'autorisait d'ailleurs qu'un seul exemplaire de chaque Shining Pokémon par deck.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eIllustration\u003c\/strong\u003e — Hironobu Yoshida, graphiste chez Game Freak depuis 1997, à qui l'on doit la conception de plusieurs Pokémon dont Celebi et Rayquaza. Il a signé une quarantaine de cartes seulement.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eImpression\u003c\/strong\u003e — holographie « cosmos » couvrant l'intégralité de la carte, et non la seule illustration, doublée d'un vernis pailleté sur toute la surface. Un traitement distinct de celui des Shining Pokémon de l'extension, dont le reflet métallique se limite à la créature.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eSymbole\u003c\/strong\u003e — celui de l'extension \u003cem\u003eTénèbres, et vers la lumière…\u003c\/em\u003e (闇、そして光へ…, la Neo Destiny japonaise), parue le 20 avril 2001. La carte a donc précédé l'extension de cinq jours : le magazine annonçait la gamme avant qu'elle n'arrive en boutique.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMention de bas de carte\u003c\/strong\u003e — « carte offerte avec le numéro de mai de CoroCoro Comic ».\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi elle est recherchée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDix Shining Pokémon ont été publiés en Occident, répartis entre Neo Revelation et Neo Destiny. Shining Mew n'en fait pas partie : elle est la seule de la famille à n'être jamais sortie du Japon. C'est le premier facteur. Le second est plus intéressant, et tient à un paradoxe. Le tirage initial fut considérable — chaque exemplaire du magazine contenait la carte, et CoroCoro tirait alors à plus d'un million d'exemplaires. Mais la carte cumule à peu près tous les défauts qui ruinent une conservation : un centrage souvent médiocre dès l'imprimerie, des bords coupés grossièrement, et un pelliculage pailleté qui se raye au moindre frottement. Les enfants qui la reçurent la rangèrent avec le reste de leur collection, serrée par un élastique. Sur environ seize mille exemplaires soumis à l'expertise PSA, un peu plus de six cents seulement ont obtenu la note maximale, soit un taux de l'ordre de \u003cstrong\u003e4 %\u003c\/strong\u003e — nettement inférieur à celui des autres Shining Pokémon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn exemplaire encore scellé échappe entièrement à cette histoire. C'est ce qui en fait, aujourd'hui, un objet d'une autre nature que la carte seule : non plus un survivant, mais un témoin intact.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eTrois états très différents\u003c\/strong\u003e se disent « scellé » en japonais et se négocient à des niveaux distincts : le magazine entier jamais ouvert, l'encart jamais détaché du magazine (未切り離し), et la pochette seule jamais ouverte (未開封). Faites préciser lequel vous est proposé, photographies à l'appui.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eOuvrir est irréversible, et ne garantit rien.\u003c\/strong\u003e Les défauts de centrage et de coupe étaient acquis en sortie d'imprimerie : une pochette intacte ne contient pas nécessairement une carte notable. On échange une certitude contre un pari.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe papier du magazine\u003c\/strong\u003e vieillit mal — jaunissement, rousseurs, dos fragile. L'état du volume compte autant que celui de l'encart.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa « variante magenta »\u003c\/strong\u003e, aux teintes anormalement décalées, circule sur le marché. Les collectionneurs japonais ne s'accordent pas sur son origine : véritable erreur d'impression, ou décoloration des encres roses sous l'effet de la lumière. En l'état, mieux vaut ne pas la traiter comme une erreur d'usine sans avis d'expert.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes contrefaçons sont nombreuses\u003c\/strong\u003e sur cette référence, et les coques d'expertise falsifiées existent également. Pour une pièce de ce rang, n'achetez qu'auprès d'un vendeur identifiable et documenté.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe pas confondre\u003c\/strong\u003e avec la Shining Mew de \u003cem\u003eShining Legends\u003c\/em\u003e (2017), illustrée par Sanosuke Sakuma : autre dessin, autre époque, autre marché, et une valeur sans commune mesure.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe marché\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes cartes sorties de leur pochette et jouées se négocient à quelques centaines d'euros. Les exemplaires expertisés en note maximale relèvent d'un tout autre ordre : les ventes aux enchères enregistrées les situent entre 35 000 et 55 000 dollars. Les pochettes scellées, elles, forment un marché plus étroit et plus volatil, où les ventes conclues aux enchères japonaises se sont récemment échelonnées d'environ 170 000 à 580 000 yens. Ces repères fluctuent fortement et les sources se contredisent ; ils sont donnés à titre d'orientation, non de cotation. Le prix de cette pièce s'établit sur demande.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615416029516,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-corocoro277-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"pokemon-card-e-basic-expansion-pack-e1-box-scellee-de-40-boosters-japon-2001","title":"Pokémon Card e — Basic Expansion Pack (E1), box scellée de 40 boosters, Japon 2001","description":"\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eBasic Expansion Pack\u003c\/strong\u003e (基本拡張パック), que les collectionneurs désignent par le code \u003cstrong\u003eE1\u003c\/strong\u003e, est la première extension de l'ère \u003cstrong\u003ePokémon Card e\u003c\/strong\u003e au Japon. Elle paraît le \u003cstrong\u003e1\u003csup\u003eer\u003c\/sup\u003e décembre 2001\u003c\/strong\u003e, le même jour que la console-accessoire qui lui donne son sens : le \u003cstrong\u003eCard e Reader\u003c\/strong\u003e de Nintendo. Son équivalent occidental, publié neuf mois plus tard par Wizards of the Coast sous le nom d'\u003cstrong\u003eExpedition Base Set\u003c\/strong\u003e, est un produit distinct : 165 cartes et des boosters de neuf cartes, là où l'édition japonaise en compte 128 et cinq. La boîte présentée ici est la version japonaise d'origine, restée scellée.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient la boîte\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e40 boosters\u003c\/strong\u003e de \u003cstrong\u003e5 cartes\u003c\/strong\u003e, soit 200 cartes.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrix public d'origine : \u003cstrong\u003e191 ¥ hors taxes\u003c\/strong\u003e le booster, \u003cstrong\u003e7 640 ¥\u003c\/strong\u003e la boîte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExtension de \u003cstrong\u003e128 cartes\u003c\/strong\u003e : 32 communes (001 à 032), 32 peu communes (033 à 064), puis 64 rares — 32 en version normale (065 à 096) et les \u003cstrong\u003emêmes 32 en version holographique\u003c\/strong\u003e (097 à 128).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCette numérotation en miroir est propre à l'ère e : Dracaufeu, par exemple, porte le n° 071\/128 en rare simple et le n° 103\/128 en holographique, illustré par Hiromichi Sugiyama.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eDécembre 2001 : la carte devient un support de données\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL'ère e repose sur une idée que l'on n'a jamais reprise depuis avec autant d'ambition : imprimer du \u003cstrong\u003ecode informatique sur le carton lui-même\u003c\/strong\u003e. Les bords gauche et inférieur de chaque carte portent un code à points bidimensionnel — une technologie dérivée des travaux d'Olympus — qui contient de l'ordre de deux kilo-octets de données. Passée dans le lecteur branché sur la Game Boy Advance, la carte délivre sa notice de Pokédex, un extrait sonore ou visuel, un mini-jeu, parfois une attaque cachée sans valeur en tournoi. Pour cela, la mise en page a dû être entièrement redessinée : bordures élargies, cadre vertical, aspect nettement plus dense que les cartes de l'ère précédente. L'extension introduit également les cartes \u003cstrong\u003eMachine Technique\u003c\/strong\u003e (dont la マルチワザマシン01, n° 062\/128) et le partage du Pouvoir Pokémon en \u003cstrong\u003ePoké-Power\u003c\/strong\u003e et \u003cstrong\u003ePoké-Body\u003c\/strong\u003e, deux mécaniques restées au cœur du jeu pendant une décennie. On considère généralement que le Basic Expansion Pack est aussi la première grande extension numérotée japonaise à adopter le dos de carte devenu depuis le standard international, la bascule s'étant amorcée quelques mois plus tôt avec les séries VS et web.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi une boîte scellée est difficile à trouver\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois facteurs se sont additionnés. D'abord, l'ère e a été brève : une dizaine de mois de commercialisation au Japon avant que la série ne cède la place à l'ère ADV. Ensuite, ces cartes étaient \u003cstrong\u003efaites pour être manipulées\u003c\/strong\u003e — l'intérêt du produit consistait précisément à les faire glisser dans un lecteur, geste répété par des enfants sur les cartes qu'ils aimaient le plus, ce qui explique la rareté persistante des exemplaires en très haut état. Enfin, 2001 correspond à un creux d'attention pour le jeu de cartes au Japon : peu de boîtes ont été mises de côté par des collectionneurs, alors que les séries de 1999 l'avaient été massivement. Le marché a commencé à corriger cette lecture. En juillet 2026, une boîte scellée de la version anglaise (Expedition Base Set) a atteint 112 500 $ chez Heritage, contre un précédent record de 50 000 $ l'année d'avant — un signal qui concerne un autre produit que celui-ci, mais qui dit assez la réévaluation en cours de toute l'ère e-Reader.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut être attentif\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eÉdition.\u003c\/strong\u003e L'immense majorité des cartes E1 japonaises portent la marque 1\u003csup\u003ere\u003c\/sup\u003e édition (1 ED). Des exemplaires sans marque circulent, mais ils sont anecdotiques, d'origine mal établie, et recensés en très petit nombre par les collectionneurs spécialisés. Une boîte annoncée « unlimited » doit être examinée avec méfiance.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eAbsence de film.\u003c\/strong\u003e Beaucoup de boîtes japonaises de cette période circulent sans film thermorétractable, ce qui n'est pas en soi un défaut ni une preuve. L'expertise repose alors sur la structure du carton, la qualité d'impression, l'état des rabats collés et le poids.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eReconditionnement.\u003c\/strong\u003e Sur une boîte encore filmée, on contrôle les micro-perforations d'usine, l'unicité de la soudure par panneau, l'absence de ruban adhésif, la netteté des angles (des angles mous et bombés trahissent un repassage au décapeur) et l'intégrité de la languette prédécoupée.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eBoîtes « recherchées ».\u003c\/strong\u003e Une pesée comparative avec un exemplaire de référence reste le contrôle le plus simple : quelques boosters manquants se lisent immédiatement sur la balance.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eConservation.\u003c\/strong\u003e Le carton de 2001 marque vite. À stocker à plat, à l'abri des ultraviolets et de l'humidité.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour en connaître les conditions, recevoir un jeu de photographies détaillées et discuter, si vous le souhaitez, d'une authentification par un tiers avant transaction.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615425663308,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-e1-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"magicarpe-brillant-promo-pokemon-card-fan-club-600-points-2001-avec-lettre","title":"Magicarpe brillant — promo Pokémon Card Fan Club 600 points (2001), avec lettre","description":"\u003cp\u003eCette carte est la version \u003cstrong\u003epromotionnelle\u003c\/strong\u003e de \u003cem\u003eHikaru Koiking\u003c\/em\u003e (ひかるコイキング, « Magicarpe brillant »), distribuée au Japon aux seuls membres du \u003cstrong\u003ePokémon Card Fan Club\u003c\/strong\u003e en échange de \u003cstrong\u003e600 GET Points\u003c\/strong\u003e. Elle n'a jamais été vendue en boutique, ni insérée dans un booster : elle arrivait par la poste, envoyée par le secrétariat du club. C'est ce qui explique la présence, avec l'exemplaire proposé, du \u003cstrong\u003ecourrier qui l'accompagnait\u003c\/strong\u003e — un document d'époque qui documente le geste de l'envoi bien plus qu'il ne certifie la carte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe club, et ce que valaient 600 points\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe Pokémon Card Fan Club a fonctionné de \u003cstrong\u003e1999 à 2002\u003c\/strong\u003e, avant d'être remplacé en janvier 2003 par le Players Club. L'adhésion coûtait 1 995 yens par an et comprenait l'abonnement au magazine officiel \u003cem\u003eTrainers\u003c\/em\u003e. Les points se gagnaient lentement : environ 10 points par tournoi officiel présenté avec la carte de membre, 10 à 100 points pour une contribution publiée dans le magazine, 10 points par tranche de 1 000 yens dépensée dans la rubrique de vente par correspondance, 100 points à l'inscription. L'échange se faisait une fois par an, par une carte-réponse jointe au dernier numéro de l'année, que le membre cochait et renvoyait — et le compteur retombait ensuite à zéro. Réunir 600 points supposait donc une année entière de pratique assidue, puis le sacrifice de la totalité du solde.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eIl s'agit d'un Magicarpe de type Eau, \u003cstrong\u003eniveau 11, 30 PV, n° 129\u003c\/strong\u003e, illustré par \u003cstrong\u003eKen Sugimori\u003c\/strong\u003e, au \u003cstrong\u003edos ancien\u003c\/strong\u003e. Elle dispose de deux attaques, « Gold Scale » et « Dragon Bond » (cette dernière permettant d'aller chercher un Léviator, Léviator Obscur ou Léviator brillant dans le deck), d'une faiblesse Électrique ×2 et d'un coût de retraite de 1. L'illustration est celle parue le \u003cstrong\u003e23 novembre 2000\u003c\/strong\u003e dans l'extension japonaise \u003cem\u003eAwakening Legends\u003c\/em\u003e (めざめる伝説, équivalent de \u003cem\u003eNeo Revelation\u003c\/em\u003e en anglais), qui introduisait les tout premiers Pokémon « brillants » avec Léviator. La version Fan Club, elle, a été mise à l'échange à partir du \u003cstrong\u003e1\u003csup\u003eer\u003c\/sup\u003e mai 2001\u003c\/strong\u003e et jusqu'à la fin décembre 2002.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi elle est recherchée\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUn tirage restreint par nature.\u003c\/strong\u003e Le nombre exact d'exemplaires n'a jamais été publié, mais il est mécaniquement borné par le nombre de membres ayant atteint 600 points et choisi cette récompense plutôt qu'une autre.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUn traitement différent de la version booster.\u003c\/strong\u003e Le Magicarpe est ici rendu par une \u003cstrong\u003edorure en relief\u003c\/strong\u003e, le procédé qui sera ensuite retenu pour les Pokémon brillants de \u003cem\u003eNeo Destiny\u003c\/em\u003e, et la carte ne porte \u003cstrong\u003eaucun symbole de rareté\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUn désintérêt initial devenu rareté.\u003c\/strong\u003e Les collectionneurs de l'époque privilégiaient l'Évoli (500 points) et le Porygon (700 points), dont les illustrations étaient inédites, là où ce Magicarpe reprenait une image déjà connue. Moins échangé alors, il est plus difficile à trouver aujourd'hui.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eUne population certifiée modeste.\u003c\/strong\u003e Les relevés publics font état de quelques centaines d'exemplaires gradés chez PSA, dont une poignée seulement en note maximale.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe pas confondre avec la version d'extension.\u003c\/strong\u003e Le Magicarpe brillant d'\u003cem\u003eAwakening Legends\u003c\/em\u003e porte trois étoiles de rareté en bas à droite et un holographique classique ; la promo Fan Club n'a ni étoiles ni symbole d'extension, et sa brillance est une dorure estampée.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNi avec les rééditions récentes.\u003c\/strong\u003e Le Magicarpe brillant a reparu en 2021 pour le 25\u003csup\u003ee\u003c\/sup\u003e anniversaire ; ces impressions se reconnaissent immédiatement à leur dos moderne.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état.\u003c\/strong\u003e Les cartes à dos ancien souffrent typiquement du centrage, de l'usure des bords noirs et des micro-rayures ; sur une dorure en relief, la surface marque plus facilement qu'un holographique lisse.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes contrefaçons.\u003c\/strong\u003e Les promos japonaises anciennes de forte valeur sont abondamment copiées. Une certification PSA, BGS ou CGC reste la garantie la plus simple ; à défaut, exigez des photographies du recto, du dos et de la tranche en lumière rasante.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa lettre.\u003c\/strong\u003e Un document d'accompagnement apporte du contexte et du charme, non une preuve d'authenticité : il n'est pas numéroté et ne se rattache à aucun exemplaire en particulier. Il se conserve à l'abri de la lumière et de l'humidité, séparément de la carte.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour recevoir le dossier photographique complet, l'état détaillé de la carte et du document joint, ainsi que les conditions d'acquisition.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615432511820,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-magikarp-1.png?v=1788095429"},{"product_id":"mimiqui-munch-mini-classeur-le-cri-scelle-carte-promo-289-sm-p-2018","title":"Mimiqui × Munch — mini-classeur « Le Cri » scellé, carte promo 289\/SM-P (2018)","description":"\u003cp\u003eCette pièce n'est pas une carte isolée : c'est le \u003cstrong\u003emini-classeur « Pokémon Card Game — Mini Card File, Pikachu \/ Évoli criants »\u003c\/strong\u003e (ポケモンカードゲーム ミニカードファイル 叫びピカチュウ\/イーブイ), toujours dans son conditionnement d'origine, jamais ouvert. À l'intérieur se trouve la carte promo qui a fait la réputation de l'ensemble : \u003cstrong\u003eMimiqui 289\/SM-P\u003c\/strong\u003e, illustrée d'après \u003cem\u003eLe Cri\u003c\/em\u003e d'Edvard Munch.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que contient exactement l'objet\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eUn mini-classeur à cartes illustré d'un Pikachu et d'un Évoli reprenant la pose et le visage du \u003cem\u003eCri\u003c\/em\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne carte promotionnelle Mimiqui, numérotée 289\/SM-P, en japonais.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa carte est de type Psy, 70 PV, coût de retraite 1, et dispose d'une unique attaque nommée さけび — « Cri » — qui rend confus les deux Pokémon actifs. L'illustration occupe toute la face de la carte, sans fenêtre d'illustration classique, et n'est pas holographique. Le crédit d'illustration relevé sur Bulbapedia est \u003cstrong\u003eHasuno\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUeno, hiver 2018\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe produit a été mis en vente le \u003cstrong\u003e27 octobre 2018\u003c\/strong\u003e, au prix de 450 yens hors taxes, à l'occasion de l'exposition \u003cstrong\u003e« ムンク展―共鳴する魂の叫び » (Munch: A Retrospective)\u003c\/strong\u003e, tenue au Musée d'art métropolitain de Tokyo, à Ueno, du 27 octobre 2018 au 20 janvier 2019. L'exposition était construite autour des collections du musée Munch d'Oslo, et présentait pour la première fois au Japon la version de 1910 du \u003cem\u003eCri\u003c\/em\u003e, tempera sur carton.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa collaboration a donné cinq cartes, chacune distribuée différemment : Psykokwak (286), Évoli (287) et Brindibou (290) étaient remis dans les Pokémon Center et Pokémon Store à partir du 2 novembre 2018, pour deux boosters achetés, à raison d'un exemplaire par variante et par personne ; Pikachu (288) n'a été donné qu'aux visiteurs de l'exposition, entre le 10 et le 16 décembre 2018 ; \u003cstrong\u003eMimiqui, lui, n'était disponible que par ce mini-classeur\u003c\/strong\u003e, vendu uniquement à la boutique spéciale du musée et sur le Pokémon Center Online. Détail que les collectionneurs remarquent tard : rangées dans l'ordre des numéros, les cinq cartes se répondent, chacune faisant apparaître en silhouette le Pokémon de la précédente. Sur la carte Mimiqui, c'est la silhouette de Pikachu que l'on distingue à l'arrière-plan.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi elle est recherchée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois raisons se cumulent, et elles sont factuelles. Le canal de distribution était étroit et fermé depuis janvier 2019, sans réédition. Le support était un accessoire à 450 yens, acheté à l'époque comme un souvenir d'exposition : peu d'exemplaires ont été conservés avec le soin qu'on réserve aujourd'hui à une pièce de collection. Enfin, Mimiqui est l'un des Pokémon les plus populaires de sa génération, et l'analogie entre un Pokémon qui se dissimule sous un déguisement et la figure hurlante de Munch a donné à cette carte une lisibilité qui dépasse le public habituel du jeu.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ titre strictement indicatif, et sans valeur d'estimation : à l'été 2026, les suivis de cote japonais situaient la carte seule en bon état autour de 1,5 million de yens, et les exemplaires gradés PSA 10 nettement au-delà de 3 millions. Des mini-classeurs encore scellés ont été proposés à des niveaux comparables ou supérieurs à la carte nue. Ces chiffres sont des prix affichés en boutique, non des résultats d'enchères : l'écart entre les deux est important et le marché a fortement bougé depuis 2025. Le prix de cette pièce se discute par courriel.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe scellé ne se vérifie pas sans l'ouvrir.\u003c\/strong\u003e Examinez les soudures et les plis du conditionnement, la netteté de l'impression du packaging et son code-barres JAN. Le rescellage existe sur ce type de produit.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eScellé ne veut pas dire PSA 10.\u003c\/strong\u003e La carte peut présenter d'origine un léger décentrage, une microcoupe de bord ou une ligne d'impression. Ouvrir, c'est aussi renoncer à la prime attachée à l'état neuf : les deux marchés — classeur scellé et carte gradée — sont distincts.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes contrefaçons circulent.\u003c\/strong\u003e Des reproductions de la série Munch sont ouvertement vendues comme « proxies », et de véritables faux existent. Sur une carte sortie de son classeur, contrôlez la teinte du cadre jaune au dos (plus sombre sur l'authentique), la finesse des contours typographiques, la rigidité du carton et la présence de l'âme noire en transparence.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe confondez pas les cinq cartes.\u003c\/strong\u003e Seule la 289\/SM-P provient du mini-classeur. Une annonce qui mélange les modes de distribution, ou qui date la collaboration de 2022, doit vous rendre prudent.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eConservation.\u003c\/strong\u003e Le classeur est un objet de carton et de PVC : humidité, chaleur et lumière directe le marquent bien plus vite que la carte qu'il protège.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas vendue en ligne. Écrivez-nous pour en obtenir les photographies détaillées, l'état précis du conditionnement et les conditions d'acquisition.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615438344524,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-mimikyu-1.png?v=1788095430"},{"product_id":"pokemon-card-ni-natta-wake-les-six-volumes-et-leurs-six-cartes-promo-1999-2001","title":"Pokémon Card ni Natta Wake — les six volumes et leurs six cartes promo scellées (1999-2001)","description":"\u003ch3\u003eCe que vous acquérez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSix livres, six cartes, un seul ensemble. \u003cstrong\u003ePokémon Card ni Natta Wake\u003c\/strong\u003e (ポケモンカードになったワケ, « Comment je suis devenu une carte Pokémon ») est une bande dessinée de \u003cstrong\u003eKagemaru Himeno\u003c\/strong\u003e, illustratrice du jeu de cartes Pokémon depuis 1996. Elle a été prépubliée dans le magazine \u003cem\u003eFamitsu Bros\u003c\/em\u003e entre avril 1998 et juillet 2001, puis réunie par Media Factory en six volumes, parus de mai 1999 à l'automne 2001 dans la collection « Pokémon Card Books ». Chaque volume, vendu environ 450 yens, contenait en supplément une carte promotionnelle dont l'illustration n'a jamais été reprise ailleurs. Le lot présenté ici réunit les six tomes et les six cartes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe principe du livre\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe titre dit exactement ce que fait l'ouvrage. Chaque chapitre — une trentaine et demie au total, répartis sur les six volumes — est un récit autonome consacré à un Pokémon, et raconte ce qui s'est passé avant l'image : la scène, l'animal, le dresseur, l'instant. À un moment du récit, la carte réelle apparaît dans la page, et l'on comprend que l'illustration en était l'instant arrêté. Himeno signe ici les deux versants de l'objet, le texte et le dessin, ce qui est rare dans l'histoire du jeu.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes six cartes\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 1\u003c\/strong\u003e — 22 mai 1999 — \u003cstrong\u003eFérosinge\u003c\/strong\u003e (Mankey, マンキー)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 2\u003c\/strong\u003e — 22 septembre 1999 — \u003cstrong\u003ePsykokwak\u003c\/strong\u003e (Psyduck, コダック)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 3\u003c\/strong\u003e — 22 janvier 2000 — \u003cstrong\u003eLippoutou\u003c\/strong\u003e (Jynx, ルージュラ)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 4\u003c\/strong\u003e — 23 août 2000 — \u003cstrong\u003eTournegrin\u003c\/strong\u003e (Sunkern, ヒマナッツ)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 5\u003c\/strong\u003e — juillet 2001 — \u003cstrong\u003eGranivol\u003c\/strong\u003e (Hoppip, ハネッコ)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eVolume 6\u003c\/strong\u003e — septembre 2001 — \u003cstrong\u003ePikachu « ＿＿＿ »\u003c\/strong\u003e, dit \u003cem\u003eBirthday Pikachu\u003c\/em\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes six cartes partagent une même signature matérielle. Toutes sont illustrées par Himeno, toutes appartiennent à l'\u003cstrong\u003eancienne face\u003c\/strong\u003e (dos d'avant 2001), toutes sont des promos non numérotées. Chacune reprend le nom et le texte de jeu d'une carte déjà existante — Férosinge de \u003cem\u003eJungle\u003c\/em\u003e, Psykokwak de \u003cem\u003eFossil\u003c\/em\u003e, Lippoutou des planches distributeur, Tournegrin de \u003cem\u003eNeo Genesis\u003c\/em\u003e, Granivol de \u003cem\u003eNeo Discovery\u003c\/em\u003e — mais avec une \u003cstrong\u003eillustration entièrement différente\u003c\/strong\u003e. Deux détails permettent de les identifier sans hésitation : à la place du symbole d'extension figure une petite vignette en couleurs représentant un livre ouvert et une carte, et le bas du cadre porte la mention « Pokémon Card Books『ポケモンカードになったワケ』ふろくカード ». Un point supplémentaire, utile : seul le Férosinge du volume 1 a été imprimé sur carton brillant ; les cinq autres le sont sur carton standard.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi cet ensemble est recherché\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eD'abord pour la main qui l'a fait. Kagemaru Himeno, née en 1972, a signé plus de six cents cartes depuis \u003cem\u003eJungle\u003c\/em\u003e : les premières évolutions d'Évoli, puis les Mentali et Noctali de l'ère Neo que les collectionneurs cherchent encore. Son aquarelle, ses ombres douces et ses éclats blancs se reconnaissent au premier regard. Ensuite pour le mode de diffusion : ces cartes n'ont jamais été vendues en booster. Elles ont circulé en librairie, agrafées à un livre pour enfants — support que l'on jette et carte que l'on joue. Retrouver aujourd'hui les six volumes réunis, cartes comprises, relève donc moins de la rareté d'impression que de la survie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe volume 6 mérite une mention à part. La carte qui l'accompagne est le \u003cstrong\u003ePikachu d'anniversaire\u003c\/strong\u003e, celle dont le titulaire écrit son nom sur la ligne laissée vide. Son attaque « Surprise d'anniversaire » inflige 30 dégâts, et 50 de plus le jour de votre anniversaire si le lancer de pièce est favorable. La carte porte imprimée la mention qu'elle ne peut être employée en tournoi officiel. C'est, de l'aveu des collectionneurs, la carte que l'on associe le plus spontanément au nom de Himeno.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa complétude.\u003c\/strong\u003e Beaucoup d'exemplaires d'occasion ont perdu leur carte. Un ensemble digne de ce nom comporte six livres \u003cem\u003eet\u003c\/em\u003e six cartes ; vérifiez la correspondance volume par volume.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'identification.\u003c\/strong\u003e La vignette « livre ouvert » et la ligne japonaise en bas de cadre sont les deux marqueurs à contrôler. Le carton brillant ne concerne que le volume 1.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état des cartes.\u003c\/strong\u003e Ancienne face, donc bords sensibles au blanchiment et centrage souvent perfectible. Une carte encore scellée dans son sachet d'origine constitue un état supérieur, mais interdit toute inspection.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes homonymes du Pikachu.\u003c\/strong\u003e Ne confondez pas le tirage Natta Wake avec le premier tirage japonais de 1998, avec la promo anglaise Wizards Black Star n° 24, ni avec la réédition anglaise de \u003cem\u003eCelebrations\u003c\/em\u003e (2021). L'illustration et le cadre diffèrent.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes livres eux-mêmes.\u003c\/strong\u003e Papier d'édition bon marché : jaunissement, dos cassé et jaquette frottée sont fréquents et pèsent sur la valeur de l'ensemble.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce ne fait pas l'objet d'une vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître l'état exact des six volumes et des six cartes, obtenir des photographies détaillées et discuter des conditions.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615442735436,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-natta-1.png?v=1788095431"},{"product_id":"set-promo-ana-pika-natsu-tabiwari-pikachu-153-pcg-p-et-manaphy-154-pcg-p-2006","title":"Set promo ANA « Pika Natsu Tabiwari » — Pikachu 153\/PCG-P et Manaphy 154\/PCG-P (2006)","description":"\u003ch3\u003eCe que vous regardez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDeux cartes promotionnelles japonaises, distribuées ensemble à l'été 2006 par la compagnie aérienne \u003cstrong\u003eAll Nippon Airways\u003c\/strong\u003e : \u003cstrong\u003ePikachu, numérotée 153\/PCG-P\u003c\/strong\u003e, et \u003cstrong\u003eManaphy, numérotée 154\/PCG-P\u003c\/strong\u003e. Elles appartiennent à la série des promos \u003cem\u003ePCG-P\u003c\/em\u003e, la numérotation promotionnelle japonaise en vigueur à l'époque du bloc \u003cem\u003ePokémon Card Game\u003c\/em\u003e. Les deux cartes sont signées de la même illustratrice, \u003cstrong\u003eNaoyo Kimura\u003c\/strong\u003e — indice que la paire a été conçue comme un ensemble, et non assemblée après coup.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePikachu est une carte de base de type Éclair, 50 PV, portant les attaques \u003cem\u003eBoule Éclair\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003eTonnerre\u003c\/em\u003e. Manaphy est une carte de base de type Eau, 60 PV, dotée d'un Poké-BODY \u003cem\u003eGuérison Naturelle\u003c\/em\u003e et de l'attaque \u003cem\u003eVibraqua\u003c\/em\u003e. Le nom japonais de cette dernière, \u003cstrong\u003e蒼海のマナフィ\u003c\/strong\u003e (\u003cem\u003eManaphy de la mer d'azur\u003c\/em\u003e), n'est pas décoratif : il reprend mot pour mot le titre du film sorti cette année-là.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eL'été 2006, et pourquoi ces deux-là\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe neuvième film de la série, \u003cem\u003eポケモンレンジャーと蒼海の王子 マナフィ\u003c\/em\u003e (« Pokémon Ranger et le Prince de la mer : Manaphy »), sort au Japon le \u003cstrong\u003e15 juillet 2006\u003c\/strong\u003e. La campagne ANA s'ouvre cinq jours plus tard et court jusqu'au \u003cstrong\u003e31 août\u003c\/strong\u003e, épousant très exactement la fenêtre d'exploitation du film et le pic des vacances scolaires japonaises. La compagnie l'a rattachée à sa gamme tarifaire estivale sous le nom \u003cstrong\u003e「ピカ夏旅割」\u003c\/strong\u003e, contraction de \u003cem\u003ePikachu\u003c\/em\u003e, \u003cem\u003eété\u003c\/em\u003e et du nom commercial de ses billets à tarif réduit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eANA et Pokémon avaient alors huit ans d'histoire commune : les premiers \u003cem\u003ePokémon Jets\u003c\/em\u003e, ces Boeing 747 et 767 entièrement peints aux couleurs des créatures, volaient depuis juillet 1998, et plusieurs appareils étaient encore en service durant l'été 2006. Aucune livrée spécifiquement dédiée à Manaphy n'a toutefois été documentée : la campagne de 2006 est une opération de cabine, pas une opération de fuselage. Le programme des avions décorés s'est éteint en avril 2016, avant de renaître en 2023.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe qui fait sa rareté\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa distribution est ici plus intéressante que le tirage — qu'aucune source publique ne chiffre. D'après la documentation japonaise de la campagne, les cartes n'étaient pas vendues ni offertes à tous : elles étaient remises \u003cstrong\u003eà bord des vols intérieurs ANA, aux seuls enfants jusqu'aux petites classes du primaire\u003c\/strong\u003e, qui devaient de surcroît \u003cstrong\u003echoisir entre le set de cartes et un jouet\u003c\/strong\u003e. Une part de la production n'a donc jamais quitté le chariot de cabine, et la part distribuée est allée, par construction, aux mains les moins soigneuses qui soient.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC'est la raison pour laquelle l'état conditionne ici la valeur plus brutalement que la rareté nominale. Le set était remis dans un \u003cstrong\u003esupport cartonné (台紙) aux couleurs d'ANA\u003c\/strong\u003e, qui servait à la fois de présentoir et d'emballage. Un exemplaire encore accompagné de ce support — a fortiori intact et non ouvert — appartient à une catégorie tout à fait distincte des cartes isolées, bien plus courantes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePoints de vigilance avant acquisition\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa confusion de numérotation, principal écueil.\u003c\/strong\u003e Pas moins de cinq cartes portent le nom 蒼海のマナフィ en 2006 : les 139, 146, 147, 150 et 154\/PCG-P. Seule la \u003cstrong\u003e154\/PCG-P\u003c\/strong\u003e provient de la campagne ANA. Les autres viennent d'une boîte de rangement vendue en supérettes (146, illustrée par Atsuko Nishida, attaque \u003cem\u003eAqua Blast\u003c\/em\u003e), d'un classeur vendu en magasins de jouets (147, illustrée par Mitsuhiro Arita, attaques \u003cem\u003eAppel à la Famille\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003eSurf\u003c\/em\u003e) ou de magazines scolaires Shogakukan (150). \u003cstrong\u003eVérifiez le numéro imprimé, le nom de l'illustratrice et les attaques\u003c\/strong\u003e : ces trois éléments suffisent à trancher.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe Pikachu existe en version occidentale.\u003c\/strong\u003e Cette illustration a été rééditée en anglais sous le numéro 12\/17 de \u003cem\u003ePOP Series 5\u003c\/em\u003e, puis en variante holographique « Cosmos » dans le \u003cem\u003eDP Value Pack 1\u003c\/em\u003e de septembre 2007. Une carte anglophone portant la même image n'a rien d'une promo ANA. Le Manaphy 154, lui, n'a jamais connu de sortie officielle en anglais.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eContrefaçons.\u003c\/strong\u003e Les promos japonaises anciennes en font régulièrement l'objet. Les contrôles usuels s'appliquent : dos d'un bleu profond avec dégradé net dans la Poké Ball, âme noire opaque à contre-jour, micro-impression nette, cartonnage rigide et légèrement satiné, et symbole promotionnel conforme.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eÉtat.\u003c\/strong\u003e Portez attention au centrage, à l'usure des angles et au voile de surface — défauts fréquents sur des cartes manipulées par de jeunes enfants en voyage. Sur les rééditions holographiques anglaises du Pikachu, un défaut d'impression connu inverse le dos de la carte ; il ne concerne pas la promo japonaise.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître les exemplaires disponibles, leur état précis et la présence ou non du support d'origine.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615446438220,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-ana-1.png?v=1788095430"},{"product_id":"trainers-vol-14-et-ses-trois-cartes-promo-japon-janvier-2002","title":"Trainers vol. 14 et ses trois cartes promo — Japon, janvier 2002","description":"\u003ch3\u003eCe que vous regardez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe volume 14 de \u003cstrong\u003ePokémon Card Trainers\u003c\/strong\u003e (ポケモンカード トレーナーズ), magazine officiel japonais du jeu de cartes Pokémon, accompagné des trois cartes promotionnelles qui y étaient encartées : \u003cstrong\u003ePyroli 001\/T\u003c\/strong\u003e (ブースター), \u003cstrong\u003eAquali 002\/T\u003c\/strong\u003e (シャワーズ) et \u003cstrong\u003eVoltali 003\/T\u003c\/strong\u003e (サンダース). Ces trois cartes ouvrent la série dite « T », vingt-quatre cartes au total, distribuées uniquement par le magazine, du volume 14 au volume 21 — soit de janvier 2002 à mars 2003, date à laquelle la publication s'arrête.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eJanvier 2002 : le numéro où le magazine quitte les kiosques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe volume 14 paraît le \u003cstrong\u003e5 janvier 2002\u003c\/strong\u003e, et c'est un numéro charnière. Jusqu'au volume 13, Trainers était vendu en librairie et édité par Media Factory. À partir de celui-ci, il devient une publication \u003cstrong\u003eréservée aux membres du Pokémon Card Fan Club\u003c\/strong\u003e et passe sous l'égide de The Pokémon Company. Le prix reste modeste — 380 yens hors taxes — mais la diffusion, elle, se referme sur un cercle d'abonnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC'est de là que vient la rareté de la série T, et non d'un tirage limité annoncé : ces cartes n'ont jamais été vendues en boosters, jamais proposées en boutique, jamais réimprimées. Elles n'existent qu'à hauteur du nombre d'exemplaires réellement partis chez des membres — un chiffre que personne n'a jamais publié, et que nous nous garderons donc d'inventer.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes trois cartes\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes trois sont des Pokémon de Niveau 1 à 70 PV, coût de retraite 1, sans résistance, et toutes trois illustrées par la même main : \u003cstrong\u003eSumiyoshi Kizuki\u003c\/strong\u003e. Cette unité de traitement fait du triptyque un ensemble cohérent, qu'il serait dommage de dissocier.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e001\/T — Pyroli\u003c\/strong\u003e, type Feu, faiblesse Eau ×2. Attaques « Fury Swipes » et « Bursting Tail ».\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e002\/T — Aquali\u003c\/strong\u003e, type Eau, faiblesse Électrique ×2. Attaques « Healing Mist » et « Muddy Water ».\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e003\/T — Voltali\u003c\/strong\u003e, type Électrique, faiblesse Combat ×2. Attaques « Quick Attack » et « Raging Thunder ».\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes noms d'attaques sont donnés ici en anglais : ces cartes n'ont jamais connu d'édition française, et le texte imprimé est intégralement en japonais.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe détail qui date l'objet\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eChacune des trois cartes porte une bande de \u003cstrong\u003edot code\u003c\/strong\u003e destinée au Card e-Reader, l'accessoire optique de la Game Boy Advance lancé au Japon le 1\u003csup\u003eer\u003c\/sup\u003e décembre 2001. Leurs identifiants sont Z-11, Z-12 et Z-13 ; une fois scannées, elles affichaient la notice Pokédex tirée de \u003cstrong\u003ePokémon Cristal\u003c\/strong\u003e. Le volume 14 sortant cinq semaines après l'appareil, ces cartes comptent parmi les toutes premières promotions conçues pour lui. C'est aussi ce qui explique leur symbole d'extension inhabituel : la série T n'emploie pas l'étoile noire « PROMO », mais un pictogramme propre associant un livre et une carte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe symbole d'extension.\u003c\/strong\u003e Un exemplaire portant l'étoile noire « PROMO » n'appartient pas à la série T. Cherchez le motif livre + carte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état des bandes de dot code.\u003c\/strong\u003e Elles courent sur les bords et sont le premier endroit à s'user. Un frottement les rend illisibles et pèse lourdement sur l'appréciation d'un exemplaire.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMagazine complet ou cartes seules.\u003c\/strong\u003e Le marché mélange volontiers les deux. Un volume 14 réellement complet est bien plus rare qu'un trio de cartes détachées. Les cartes étant encartées dans un magazine broché, les plis d'angle et les marques de pression sont fréquents.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa « quatrième carte ».\u003c\/strong\u003e Certaines annonces ajoutent un Évoli de l'extension \u003cstrong\u003eThe Town on No Map\u003c\/strong\u003e. La documentation ne recense que trois encarts, et cette extension n'est parue que le 8 mars 2002, deux mois après le magazine. Réclamez des photographies avant d'y croire.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eContrefaçons.\u003c\/strong\u003e Les promos japonaises anciennes en font l'objet. Les repères habituels s'appliquent : dégradés de bleu du dos, netteté d'impression et de découpe, tenue du carton. Une impression floue ou décalée sur une carte japonaise de cette époque est un signal d'alarme.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003cp\u003ePour toute question sur cette pièce, sur son état précis ou sur sa disponibilité, écrivez-nous : nous vous répondrons avec les photographies et les détails que vous souhaitez.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615449911628,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-trainers14-1.png?v=1788095430"},{"product_id":"pokemon-card-trainers-vol-19-et-ses-trois-cartes-t-promo-japon-novembre-2002","title":"Pokémon Card Trainers Vol. 19 et ses trois cartes T Promo — Japon, novembre 2002","description":"\u003ch3\u003eCe que vous acquérez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eIl s'agit du dix-neuvième numéro de \u003cstrong\u003ePokémon Card Trainers\u003c\/strong\u003e (ポケモンカードトレーナーズ), le magazine officiel japonais du jeu de cartes Pokémon, daté novembre-décembre 2002, accompagné des \u003cstrong\u003etrois cartes promotionnelles qui lui étaient encartées\u003c\/strong\u003e. Les bases de données japonaises situent sa mise en circulation au 5 novembre 2002, pour un prix de couverture de 380 yens hors taxes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes trois cartes forment une lignée d'évolution complète, ce qui est rare pour un encart de presse :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e016\/T — Minidraco\u003c\/strong\u003e (ミニリュウ), 40 PV, incolore\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e017\/T — Draco\u003c\/strong\u003e (ハクリュー), 70 PV, incolore\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e018\/T — Dracolosse\u003c\/strong\u003e (カイリュー), 100 PV, incolore, doté du Poké-POWER « Dragon Aura » et de l'attaque « Spiral Wind »\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLe type Dragon n'existait pas encore dans le jeu de cartes en 2002 : c'est pourquoi cette famille de dragons y est imprimée en incolore. Les trois illustrations sont signées \u003cstrong\u003eKouki Saitou\u003c\/strong\u003e, dont les débuts dans le jeu de cartes remontent précisément à cette période — ces images comptent donc parmi ses premiers travaux pour Pokémon.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe contexte japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePokémon Card Trainers a succédé au bulletin Pokémon Card Fan Club et a paru en vingt-et-un volumes, de 1999 à mars 2003. À partir du volume 14, chaque numéro était accompagné de trois cartes inédites frappées d'un symbole particulier : non plus l'étoile noire « PROMO » des séries antérieures, mais \u003cstrong\u003eun livre associé à une carte à jouer\u003c\/strong\u003e. Ces vingt-quatre cartes constituent aujourd'hui la série dite « T Promo », dont le volume 19 occupe la sixième livraison sur huit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNovembre 2002 place ce numéro en plein cœur de l'ère \u003cstrong\u003ePokémon Card e\u003c\/strong\u003e. Les trois cartes portent à ce titre un code à points (\u003cem\u003edot code\u003c\/em\u003e) lisible par le e-Reader de la Game Boy Advance : une bande courte contenant une entrée de Pokédex reprise de \u003cem\u003ePokémon Version Or\u003c\/em\u003e, sans la bande longue qu'on trouve sur les cartes de boosters. Elles arborent également le dos de carte moderne, adopté au Japon depuis juillet 2001.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi ce numéro est recherché\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois raisons se conjuguent. D'abord, la \u003cstrong\u003ediffusion\u003c\/strong\u003e : selon les bases de collectionneurs japonaises, le magazine était devenu à partir du volume 14 une publication réservée aux membres du fan-club officiel, distribuée par abonnement plutôt qu'en kiosque — un circuit étroit, jamais réapprovisionné. Ensuite, l'\u003cstrong\u003eabsence de contrepartie occidentale\u003c\/strong\u003e : aucune de ces trois cartes n'a connu d'édition en anglais ni en français, et elles n'ont jamais été rééditées. Enfin, le \u003cstrong\u003esujet\u003c\/strong\u003e : la lignée Minidraco reste l'une des plus suivies des collectionneurs, et il est peu fréquent d'en trouver les trois stades réunis, traités par une même main, dans une même livraison.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état des cartes.\u003c\/strong\u003e Encartées dans un magazine, elles ont souvent voyagé pliées contre des pages : coins émoussés, marques de pression et blanchiment des bords sont fréquents. Le centrage, laissé à la production d'un encart, est rarement parfait.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'ensemble scellé.\u003c\/strong\u003e Des pochettes d'encart encore fermées (未開封) circulent pour ces volumes. Elles constituent l'état de référence, mais un magazine complet et scellé ne se juge que sur photographies de la tranche et de la couverture, elles-mêmes exposées au jaunissement.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa cohérence du lot.\u003c\/strong\u003e Vérifiez que les trois numéros lus sur les cartes sont bien 016\/T, 017\/T et 018\/T, et que le symbole promotionnel est celui du livre et de la carte. Des lots dits « Vol. 19 » mélangent parfois des cartes issues d'autres volumes de la même série.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe code à points.\u003c\/strong\u003e Les rayures sur la bande de \u003cem\u003edot code\u003c\/em\u003e n'altèrent pas la valeur de collection au même titre qu'un défaut de face, mais elles retirent à la carte sa fonction d'origine ; un exemplaire à bande intacte est préférable.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes contrefaçons.\u003c\/strong\u003e Toute version anglophone de ces cartes est, par construction, apocryphe : elles n'existent qu'en japonais. Un examen à contre-jour et la comparaison du dos avec une carte japonaise authentique de la même époque restent les deux gestes les plus utiles.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eDisponibilité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce appartient à notre sélection Prestige et n'est pas proposée à la vente en ligne. Écrivez-nous pour connaître l'état exact de l'exemplaire disponible, obtenir des photographies détaillées et discuter des conditions d'acquisition.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615452860748,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-trainers19-1.png?v=1788095430"},{"product_id":"mystery-of-the-fossils-box-scellee-japon-1997","title":"Mystery of the Fossils (化石の秘密) — box scellée de 60 paquets, Japon, 1997","description":"\u003cp\u003eTroisième extension du jeu de cartes Pokémon au Japon, \u003cstrong\u003e« Kaseki no Himitsu » (化石の秘密, « le secret des fossiles »)\u003c\/strong\u003e paraît le \u003cstrong\u003e21 juin 1997\u003c\/strong\u003e, éditée par Media Factory. La pièce présentée ici est une \u003cstrong\u003eboîte de présentoir scellée\u003c\/strong\u003e de cette extension, dans son état de sortie : soixante paquets non ouverts, jamais séparés de leur carton d'origine.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que la boîte contient\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003e60 paquets\u003c\/strong\u003e de \u003cstrong\u003e10 cartes\u003c\/strong\u003e chacun, soit 600 cartes — près du double de ce que contenait la boîte anglaise équivalente.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUn tirage puisé dans les \u003cstrong\u003e48 cartes\u003c\/strong\u003e du set : 17 communes (●), 16 peu communes (◆) et \u003cstrong\u003e15 rares (★)\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e43 Pokémon et 5 cartes Dresseur, dont \u003cstrong\u003e« Quelque chose comme un fossile » (何かの化石)\u003c\/strong\u003e, la carte qui permet de faire éclore Amonita, Kabuto et Ptéra — le mécanisme autour duquel toute l'extension est construite.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne illustration de paquet signée \u003cstrong\u003eMitsuhiro Arita\u003c\/strong\u003e, l'illustrateur du Dracaufeu de la première série.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eJuin 1997 : le set qui referme le Pokédex\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe Japon vit alors la première année du jeu de cartes. Cette troisième extension, tournée vers l'île de Cramois'Île et son laboratoire, introduit les Pokémon fossiles et complète le projet ouvert dix mois plus tôt : avec les séries 1 et 2, elle porte à \u003cstrong\u003e151\u003c\/strong\u003e le nombre d'espèces de la première génération représentées sur cartes. Le set contient les trois oiseaux légendaires — Artikodin, Électhor, Sulfura — ainsi que Ectoplasma, Dracolosse et, surtout, \u003cstrong\u003eMew\u003c\/strong\u003e. Cette carte Mew au rang ★ est \u003cstrong\u003epropre à la version japonaise\u003c\/strong\u003e : elle ne figure pas dans le \u003cem\u003eFossil\u003c\/em\u003e anglais, paru seulement le 10 octobre 1999. Une particularité d'époque mérite d'être signalée : les cartes japonaises de cette extension \u003cstrong\u003ene portent pas de numéro\u003c\/strong\u003e, elles sont simplement ordonnées par rareté puis par numéro de Pokédex.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi une boîte scellée de 1997 est difficile à trouver\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCes boîtes n'étaient pas conçues pour être conservées. Elles arrivaient chez le détaillant, étaient éventrées le jour même, et le carton partait à la benne. Personne, en 1997, n'archivait un présentoir de cartes à jouer pour enfants. Trois décennies plus tard, l'objet a changé de nature : comme le formule un marchand japonais spécialisé, la valeur documentaire du scellé a dépassé celle des cartes qu'il renferme. Les revendeurs japonais affichent d'ailleurs le plus souvent la boîte \u003cstrong\u003e時価\u003c\/strong\u003e — « au prix du jour », c'est-à-dire sur demande. À titre de repère, un simple paquet scellé de cette série était racheté 16 500 yens par un professionnel en janvier 2023 ; une table de rachat plus récente d'un autre spécialiste le cote nettement au-dessus. Du côté occidental, Heritage Auctions a présenté une boîte scellée comparable (lot 36113, vente 7260, juillet 2021) avec une estimation de 15 000 dollars.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi vous devez faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe film plastique ne prouve rien.\u003c\/strong\u003e Le « re-filmage » (リシュリンク) est une fraude documentée et répandue sur le marché japonais : une boîte ouverte, vidée puis re-emballée sous film. Les authentificateurs contrôlent d'abord la fermeture propre du carton lui-même — languettes, côtés, colle — avant de regarder le plastique.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe poids peut avoir été truqué.\u003c\/strong\u003e Les mises en garde japonaises rapportent des boîtes rechargées de paquets déjà sondés — et, dans les cas les plus grossiers, lestées de bonbons, de sel ou de liquide pour retrouver la masse d'origine.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes services d'authentification récents ne couvrent pas cette époque.\u003c\/strong\u003e Les programmes japonais d'expertise de boîtes non filmées ont été bâtis autour des séries modernes à double languette (2023 et après). Une boîte de 1997 relève encore de l'œil du spécialiste et de la traçabilité, pas d'un scellé de laboratoire.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes indices de tirage précoce.\u003c\/strong\u003e Les collectionneurs japonais s'appuient sur le prix imprimé sur le paquet (mention « 291円 ») et sur le code postal à cinq chiffres figurant sur l'emballage. Ces marqueurs sont valorisés séparément par les marchands. En revanche, le critère « sans symbole de rareté » utilisé pour la première série \u003cstrong\u003ene s'applique pas ici\u003c\/strong\u003e : toutes les cartes de \u003cem\u003eKaseki no Himitsu\u003c\/em\u003e portent leur symbole.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état du carton.\u003c\/strong\u003e Après vingt-huit ans, les défauts d'usage sont normaux et attendus : angles émoussés, légère insolation des couleurs, marques de manipulation. Les fiches des marchands japonais les mentionnent systématiquement. Un carton d'apparence neuve doit, à l'inverse, appeler la prudence.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que nous n'affirmons pas\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAucun chiffre de tirage n'a jamais été publié pour cette extension, et nous n'en avancerons pas. De même, la répartition exacte des raretés à l'intérieur d'un paquet de dix cartes n'est documentée avec certitude que pour la première série ; nous ne la transposons pas à celle-ci. Enfin, une boîte scellée reste par définition une promesse : son contenu ne peut être vérifié sans la détruire.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eCette pièce n'est pas proposée à la vente en ligne. Pour en connaître l'état précis, la provenance et les conditions, écrivez-nous : nous vous répondrons avec les photographies détaillées et les éléments de traçabilité dont nous disposons.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58615457939788,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/prestige-fossils-1.png?v=1788095430"},{"product_id":"trainers-magazine-volume-1-pikachu-snap-unpeeled","title":"Trainers vol. 1 et sa promo Snap Pikachu jamais détachée — Japon, 1999","description":"\u003ch3\u003eCe que vous regardez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003evolume 1 de Pokémon Card Trainers\u003c\/strong\u003e (ポケモンカード トレーナーズ), le magazine officiel japonais du jeu de cartes Pokémon, paru en \u003cstrong\u003emai 1999\u003c\/strong\u003e — les bases japonaises retiennent le 28. Et, toujours \u003cstrong\u003esolidaire de sa page, jamais décollée\u003c\/strong\u003e, la carte promotionnelle qui l'accompagnait : le \u003cstrong\u003ePikachu « version Pokémon Snap »\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa couverture l'annonce en haut à droite, en toutes lettres : \u003cem\u003eおまけカード ピカチュウ「ポケモンスナップ」バージョン\u003c\/em\u003e — « carte bonus : Pikachu, version Pokémon Snap ».\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe numéro un\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrainers succède au bulletin du \u003cstrong\u003ePokémon Card Fan Club\u003c\/strong\u003e, publié par Media Factory de juin 1997 à juin 1998. Ce premier volume ouvre une série qui ira jusqu'au volume 21, en mars 2003. Jusqu'au treizième numéro, il se vend en librairie ; à partir du quatorzième, il devient une publication réservée aux membres du club. Ce volume 1 est donc le seul « numéro un » de toute l'histoire éditoriale du jeu de cartes Pokémon au Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon sommaire, lisible en couverture, date l'objet à la semaine près :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003ele dossier \u003cem\u003eポケモンカードの「これから」\u003c\/em\u003e — « l'avenir de la carte Pokémon » ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003el'annonce du \u003cstrong\u003eGrand Party 1999-2000\u003c\/strong\u003e, la saison de tournois officiels japonais ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eun entretien entre créateurs, et la présentation des nouvelles séries ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eles cartes \u003cem\u003eサザンアイランド\u003c\/em\u003e (Southern Islands) éditées pour la sortie du film ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ela deuxième extension Gym, \u003cem\u003e闇からの挑戦\u003c\/em\u003e (Le Défi des Ténèbres) ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eun article sur le retour au Japon des cartes de l'édition américaine ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eun guide de jeu autour de \u003cstrong\u003eNatsume\u003c\/strong\u003e (Sabrina) et \u003cstrong\u003eKatsura\u003c\/strong\u003e (Blaine) ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ele manga en feuilleton \u003cem\u003e姫まるのポケモンカード探検隊\u003c\/em\u003e ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eet les dernières informations sur Pokémon Or et Argent, alors à paraître.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn Pikachu de base, type Électrique, \u003cstrong\u003e40 PV\u003c\/strong\u003e, non holographique mais imprimé sur un carton \u003cstrong\u003ebrillant\u003c\/strong\u003e — le fameux « glossy » des promos japonaises de cette période. Illustration signée \u003cstrong\u003eGakuji Nomoto\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDeux détails la distinguent de toute autre carte Pikachu :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eElle ne porte \u003cstrong\u003epas de symbole d'extension\u003c\/strong\u003e, mais un \u003cstrong\u003epictogramme d'appareil photo\u003c\/strong\u003e. C'est la signature des promos liées à \u003cem\u003ePokémon Snap\u003c\/em\u003e, le jeu de photographie sorti sur Nintendo 64 le 21 mars 1999 : l'illustration n'est pas un dessin, c'est un \u003cstrong\u003ecliché pris dans le jeu\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eElle n'a \u003cstrong\u003eaucun numéro\u003c\/strong\u003e. Les catalogues la classent sous « n° 025 », le numéro de Pikachu au Pokédex, par convention seulement.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eDeux Pikachu Snap, à ne pas confondre\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDeux cartes brillantes distinctes portent ce surnom en 1999, et le marché les mélange constamment :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003ecelle-ci, \u003cstrong\u003eencartée dans Trainers vol. 1\u003c\/strong\u003e, où Pikachu est cadré à \u003cstrong\u003emi-corps\u003c\/strong\u003e ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ecelle du \u003cstrong\u003econcours photo de CoroCoro\u003c\/strong\u003e (Best Photo), en \u003cstrong\u003egros plan sur le visage\u003c\/strong\u003e, dont les collectionneurs ne recensent qu'une vingtaine d'exemplaires.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes deux illustrations n'ont rien à voir. La seconde est d'un tout autre ordre de rareté — et de prix. Vérifiez toujours le cadrage avant de conclure, y compris sur une carte déjà expertisée : les erreurs d'étiquetage entre les deux versions sont documentées.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003e« Jamais détachée » : ce que cela veut dire ici\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa carte était solidaire d'une page du magazine, à décoller. Le marché parle de \u003cem\u003epeeled\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003eunpeeled\u003c\/em\u003e : décollée, ou non. Le geste étant à sens unique, la quasi-totalité des exemplaires en circulation sont décollés, et les exemplaires expertisés le sont par définition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn exemplaire non détaché conserve donc quelque chose que l'expertise ne restitue pas : la face arrière n'a jamais été exposée, les bords n'ont jamais été manipulés, et le magazine et sa carte forment encore le même objet — celui qui a été mis en vente en 1999.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut prêter attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe cadrage de l'illustration\u003c\/strong\u003e, d'abord — voir plus haut. C'est le seul point qui sépare une carte courante d'une carte introuvable.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eL'état du papier.\u003c\/strong\u003e Un magazine de 1999 jaunit, se creuse au dos, s'écorne. La carte étant encartée, elle a subi la même pression que les pages voisines.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLe brillant.\u003c\/strong\u003e Le vernis glossy marque au moindre frottement, et ces marques ne s'effacent pas.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDécoller est irréversible\u003c\/strong\u003e, et ne garantit ni un bon centrage ni des bords nets — la découpe date de 1999.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eAucune version anglaise n'existe.\u003c\/strong\u003e Toute carte de ce type en anglais est apocryphe.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eDisponibilité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce appartient à notre sélection Prestige et n'est pas vendue en ligne. Écrivez-nous pour l'état exact de l'exemplaire, des photographies détaillées et les conditions d'acquisition. Nous proposons également, séparément, les volumes 14 et 19 de Trainers avec leurs cartes de la série T.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58652838068556,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/TrainersMagazineVolume1-PikachuSnapUnpeeled.png?v=1788283261"},{"product_id":"shining-mew-corocoro-sealed","title":"Shining Mew — pochette scellée du CoroCoro de mai 2001","description":"\u003ch3\u003eCe que vous regardez\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa \u003cstrong\u003epochette d'origine, encore fermée\u003c\/strong\u003e, de l'encart Pokémon glissé dans le numéro de mai 2001 du \u003cstrong\u003eCoroCoro Comic\u003c\/strong\u003e. À l'intérieur, sans avoir jamais été vue : \u003cstrong\u003eひかるミュウ\u003c\/strong\u003e, la Shining Mew.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTout ce qui compte est imprimé sur la pochette elle-même, et se lit encore :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eEn pastille, \u003cem\u003eポケモンカード neo — 第4弾発売記念\u003c\/em\u003e : « Pokémon Card neo, en commémoration de la sortie de la 4\u003csup\u003ee\u003c\/sup\u003e extension ». Cette 4\u003csup\u003ee\u003c\/sup\u003e extension est \u003cem\u003e闇、そして光へ…\u003c\/em\u003e (Ténèbres, et vers la lumière…), parue le 20 avril 2001 — soit cinq jours \u003cem\u003eaprès\u003c\/em\u003e ce magazine. La carte a précédé sa propre extension.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cem\u003eコロコロ限定キラカード\u003c\/em\u003e : « carte brillante exclusive à CoroCoro ».\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cem\u003eコロコロコミック5月号付録\u003c\/em\u003e : « supplément du numéro de mai de CoroCoro Comic ».\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eEn médaillon rouge, \u003cem\u003e袋の中でカードの秘密をバッチリ解説\u003c\/em\u003e : « à l'intérieur du sachet, tous les secrets de la carte expliqués ». Une notice accompagnait donc la carte — elle est toujours là.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSur le bord droit, la consigne de découpe : \u003cem\u003e中のカードの位置に注意して左のキリトリ線からきりはなそう!\u003c\/em\u003e — « fais attention à la position de la carte à l'intérieur et détache-la en suivant le trait de coupe de gauche ! » Cette phrase s'adressait à un enfant de neuf ans, en 2001. La très grande majorité l'a suivie.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa carte enfermée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eShining Mew est un Pokémon de base de type Psy, \u003cstrong\u003e50 PV\u003c\/strong\u003e, faiblesse Psy ×2, sans résistance, coût de retraite 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eFlash Search\u003c\/strong\u003e (1 énergie Électrique) — regarder les 3 premières cartes du deck, en prendre une, mélanger le reste.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMystic Fire\u003c\/strong\u003e (1 Psy + 1 Feu) — 20 dégâts, puis défausser une énergie Feu pour lancer une pièce : face, l'adversaire est confus ; pile, il s'endort.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eUn Pokémon Psy dont une attaque coûte de l'Électrique et l'autre du Feu : c'est la marque de fabrique des \u003cstrong\u003eひかるポケモン\u003c\/strong\u003e, conçus pour être spectaculaires et à peu près injouables. Le règlement de l'époque n'en autorisait d'ailleurs qu'un exemplaire par deck.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIllustration : Hironobu Yoshida\u003c\/strong\u003e, graphiste chez Game Freak, à qui l'on doit la conception de plusieurs Pokémon dont Celebi et Rayquaza — une quarantaine de cartes signées en tout. L'holographie est de type \u003cem\u003ecosmos\u003c\/em\u003e et couvre \u003cstrong\u003etoute la surface\u003c\/strong\u003e de la carte, pas seulement l'illustration : un traitement différent de celui des Shining Pokémon de l'extension, dont le reflet se limite à la créature. La carte ne porte aucun numéro ; les collectionneurs la désignent par le n° 151, celui de Mew au Pokédex.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eElle n'est jamais sortie du Japon. C'est la seule de la famille des Shining Pokémon à n'avoir connu aucune édition occidentale, et elle n'a jamais été rééditée sous cette illustration.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003ePourquoi une pochette fermée n'est pas une carte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTrois objets très différents se disent « scellés » sur ce marché, et se négocient à des niveaux sans rapport :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003ele \u003cstrong\u003emagazine entier\u003c\/strong\u003e, jamais ouvert ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003el'\u003cstrong\u003eencart jamais détaché\u003c\/strong\u003e de ses pages (未切り離し) ;\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ela \u003cstrong\u003epochette seule, jamais ouverte\u003c\/strong\u003e (未開封) — c'est cet objet-ci.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLe tirage initial fut considérable : chaque exemplaire du magazine contenait la carte, et CoroCoro tirait alors à plus d'un million. Mais la carte cumule tous les défauts qui ruinent une conservation — centrage médiocre dès l'imprimerie, bords coupés grossièrement, pelliculage pailleté qui se raye au moindre frottement. Sur environ seize mille exemplaires soumis à l'expertise PSA, un peu plus de six cents ont obtenu la note maximale : de l'ordre de \u003cstrong\u003e4 %\u003c\/strong\u003e, nettement moins que les autres Shining Pokémon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne pochette fermée échappe entièrement à cette histoire. Elle n'est pas une carte en meilleur état : elle est un objet d'une autre nature, un exemplaire qui n'a jamais commencé à vieillir.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe à quoi il faut faire attention\u003c\/h3\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eOuvrir est irréversible et ne garantit rien.\u003c\/strong\u003e Le centrage et la coupe étaient acquis en sortie d'imprimerie. Une pochette intacte ne contient pas nécessairement une carte notable : on échange une certitude contre un pari.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa couleur.\u003c\/strong\u003e Le fond Psy de cette carte vire au bleu sous l'effet de la lumière. Une pochette fermée protège aussi de cela — et une carte anormalement bleutée sur le marché a le plus souvent pris le soleil.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLa « variante magenta »\u003c\/strong\u003e, aux teintes décalées, circule. Les collectionneurs japonais ne s'accordent pas sur son origine — vraie erreur d'impression ou décoloration des encres roses. Mieux vaut ne pas la traiter comme une erreur d'usine sans avis d'expert.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLes contrefaçons sont nombreuses\u003c\/strong\u003e sur cette référence, coques d'expertise falsifiées comprises. Pour une pièce de ce rang, n'achetez qu'auprès d'un vendeur identifiable.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eNe pas confondre\u003c\/strong\u003e avec la Shining Mew de \u003cem\u003eShining Legends\u003c\/em\u003e (2017), illustrée par Sanosuke Sakuma : autre dessin, autre époque, valeur sans commune mesure.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\n\u003ch3\u003eDisponibilité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette pièce appartient à notre sélection Prestige et n'est pas vendue en ligne. Nous proposons également, séparément, le \u003cstrong\u003eCoroCoro Comic n°277 complet\u003c\/strong\u003e avec son encart. Écrivez-nous pour l'état exact de l'exemplaire disponible, des photographies détaillées et les conditions d'acquisition.\u003c\/p\u003e","brand":"Asakusa Store","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58652844261708,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1080\/3209\/8636\/files\/MewCorocorosealedmagazine.png?v=1788283469"}],"url":"https:\/\/asakusa-tcg.com\/collections\/prestige.oembed","provider":"Asakusa Store","version":"1.0","type":"link"}